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  + beds are burning

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you're in savannah


gardens
J'ai posé mes valises le : 06/05/2015 Mon avatar est signé : #CHEVALISSE. et j'ai posté un total de : 179 Sinon, on m'appelle : QUIET RIOT pour vous servir.

Age : 26
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MessageSujet: + beds are burning   Sam 10 Oct - 17:35


Jasmin Leonie Steenkamp
Candice Swanepoel

     

Je m'appelle Jasmin Leonie Steenkamp -mais vous pouvez simplement m'appeler Jasmin-. Né(e) le 02 juin 1991 à Windhoek, Namibie, j'ai 24 ans et toutes mes dents ! Je suis américaine et namibienne et j'ai des origines boers. Je viens d'un milieu plutôt modeste et dans la vie je suis étudiante et serveuse à temps partiel. Côté coeur, je suis célibataire et sachez que je suis plutôt hétéro.

groupe: berylite.
crédit(s): SWEET DISASTER.


caractère
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survolez l'image
derrière l'écran

pseudo:QUIET RIOT.
prénom: chaka khan .
âge: 20 ans .
où as-tu connu TTS: j'ai suivi les araignées .
ton avis: .
fréquence de connexion: erdaaay .
comptes multiples ? le beau worthington :**/.
perso inventé, scénario ou pré-lien?: IV.
autres: écrire ici.



quelques anecdotes

ici tu nous parleras un peu plus de ton personnage, des tics et des tocs qui le rendent si spécial ✵ ici tu nous parleras un peu plus de ton personnage, des tics et des tocs qui le rendent si spécial ✵ ici tu nous parleras un peu plus de ton personnage, des tics et des tocs qui le rendent si spécial ✵ ici tu nous parleras un peu plus de ton personnage, des tics et des tocs qui le rendent si spécial

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J'ai posé mes valises le : 06/05/2015 Mon avatar est signé : #CHEVALISSE. et j'ai posté un total de : 179 Sinon, on m'appelle : QUIET RIOT pour vous servir.

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MessageSujet: Re: + beds are burning   Sam 10 Oct - 17:36

what's your love story ?
“une petite citation de ton choix”

         
It's gonna hurt when it heals too

Ça fait déjà cinq minutes qu’elle est assise là, près de la fenêtre à regarder les voitures qui passent dehors. C’est encore une des ces journées où elle n’a pas envie de grand-chose, à part peut-être rester dans son lit ou même écouter un peu de musique. Il ne fait pas beau. Il pleut. Ce temps reflète parfaitement l’humeur de Jasmin. Elle soupire profondément avant de coller sa tête contre la vitre. Le contact avec la vitre froide la fait grimacer. A cet instant son esprit est ailleurs. Elle pense d’abord à sa paye, qu’elle aurait dû recevoir depuis une semaine maintenant. C’était souvent comme cela depuis quelques mois ; la jeune Steenkamp n’arrive même plus à se souvenir de la dernière fois qu’elle a été payée à temps. Elle a fini par s’y habituer ; cet argent finirait par arriver tôt ou tard. Un jour de plus. Une semaine. Peut-être deux. Ça vaut le coup d’attendre. Les fins de mois ne sont pas faciles. La seule source de revenu de Jasmin est le boulot de serveuse qu’elle a décroché dans un restaurant de la ville. Il s’agit d’un salaire plutôt modeste mais elle arrive tout de même à se débrouiller. Jasmin, elle trouve ça fou. C’est fou ce que l’argent peut à la fois être une source de bonheur et à la fois la source des plus grands malheurs. Qui sait, peut-être que sa chance va finir par  tourner ? … Alors qu’elle caresse intérieurement cette folle idée, sa mère entre dans la pièce avec un bol de pop corn. Elle adresse un sourire tendre à sa fille. Jasmin a pris l’habitude de venir voir la voir tous les mercredis. C’est devenu une tradition.  C’est le seul moment de la semaine qu’elles passent ensemble, toutes les deux. « Je dois partir maman, je dois être ou boulot dans moins d’une heure. Mais  j’étais vraiment contente de te voir. » En effet, elle a déjà son sac en main, prête à partir. Elle aurait voulu rester un peu plus. Elle voudrait donner plus à sa mère. Mais Jasmin elle ne peut pas. Elle n’a rien à lui offrir de plus que cette journée du mercredi. Elle s’approche de sa mère, la prend dans ses bras et lui dépose un bisou sur le front. Si tu savais comme tu m’es précieuse pense-t-elle à cet instant. Elles sont très proches toutes les deux. Peut-être est-ce dû à cette mince différence d’âge ? Sa mère est tombée enceinte à l’âge de vingt ans. Elle était jeune. Elle avait toute une vie à construire et pourtant elle l’a gardé cet enfant qu’elle portait. Jasmin, elle l’admire beaucoup pour cela. Maman la brave. Elles se regardèrent pendant quelques secondes.  « Jas, as-tu vu tes cernes ? Dis-moi, tu passes donc tout ton temps à travailler. » Et comme à chaque fois, Jas lève les yeux au ciel avant de d’afficher son plus beau sourire, sourire qu’elle veut sincère, tentant de rassurer sa mère. Un artifice. Une parade. Un masque. En réalité, si cela ne tenait qu’à elle, elle n’aurait jamais eu ce boulot serveuse dans ce restaurant, ni nulle part ailleurs. Elle n’en veut pas de cette vie. Elle ne l’a pas choisi. Elle n’aime pas ce qu’elle. Serveuse. Ce genre de chose que l’on fait quand on n’a pas le choix. Ce genre de chose que l’on s’efforce de faire avec le sourire, sourire qui cache un sentiment amer et des aspirations toute autres. Jasmin l’a longtemps imaginé cette autre vie, celle qu’elle a construite dans son esprit. Elle a rêvé du monde, de le parcourir. Jusqu’à ce jour, elle n’a pas mis un pied hors des Etats-Unis, mis à part la Namibie, sa terre natale. Parfois elle y pense, à tout laisser tomber, à s’en aller sans se retourner. Et pourtant elle tient car au fond ce boulot, elle en a besoin. Une fois de plus, les deux femmes se regardent pendant un long moment. Sa mère lui caresse délicatement les cheveux, la couvant de cet éternel regard rempli de tendresse. « C’est fou ce que tu as les yeux … » Jasmin la coupe. « … j’ai les yeux de mon père, je sais » Elle l’a souvent entendu cette phrase lorsqu’elle était plus jeune. Les années passent, et sa mère semble toujours s’accrocher à cette petite part de son ex mari qu’elle retrouve en sa fille unique. Jasmin, elle, n’aime pas parler de son père. Ses parents se sont rencontrés à Windhoek, en Namibie, pays d’origine de son père. C’est là qu’elle est née la jeune Steenkamp, en terre africaine. Ils ont vécu cinq ans là bas avant de s’envoler pour Savannah. Jasmin a grandi dans cette ville du sud, tout comme sa mère. Elle en garde de bons souvenirs de son enfance. L’insouciance. Les sourires. Papa et maman. Un portrait qui petit à petit s’est terni. Elle se rappelle aussi des disputes, des insultes, des cris, du bruit de la vaisselle qui se brisait. Maman était au chômage. Ils avaient déménagé dans un quartier modeste. Et papa… Papa criait tous les soirs. Il lui criait dessus à maman. Il disait que c’était elle, le problème. Leur problème. Et puis du jour au lendemain, il est parti sans même dire un mot. Jasmin n’a plus jamais eu de nouvelles de lui. Les relations entre Jasmin et sa mère se sont compliquées. Elles ne se parlent pas. Parfois pendant une semaine jours. Parfois plus. Son refuge à Jasmin, c’était ses amis. Elle se rappelle encore de ce jour ; elle était assise sur les marches du lycée, les écouteurs dans les oreilles. Elle avait tourné la tête et avait croisé son regard. Un jeune homme. Elle l’avait trouvé beau. Il lui avait adressé un sourire, sourire qu’elle lui rendit sans vraiment réfléchir. Le piège s’est refermé à cet instant là. You know you better run



 
 
 
Caught up in this moment, caught up in your smile
Assise sur la moquette le regard de la jeune femme est plongé dans celui de son ami.  De sa main, elle lui caresse délicatement la joue. Le jeune homme ferme les yeux au contact chaud de sa main. Malgré la pénombre, ses mains retracent parfaitement les traits du visage du jeune homme. Ce visage qu’elle a pris l’habitude de voir depuis quelques petites années maintenant et dont elle ne se lasse pas. Un sourire se dessine petit à petit sur ses lèvres. Jasmin n’a pas les idées très claires à cause de la quantité d’alcool qu’elle a consommé ce soir là. Ils se trouvent dans un hôtel une fois de plus, hôtel qu’ils ont choisi un peu au hasard comme ils ont l’habitude de le faire. C’est comme ça la plupart du temps. Julian a suffisamment les moyens pour qu’ils se le permettent. C’est le prix à payer pour être tranquille. Pour être loin des autres. Loin des regards. Ils passent la plupart de  leurs soirées dans les clubs ou dans les bars à se donner plus qu’ils ne devraient. Julian a toujours aimé ça, s’amuser et faire la fête, depuis le lycée. Jasmin le sait. Elle sait également qu’il aime les femmes. Beaucoup. Peut-être même trop ? Elle voit les regards qu’il porte sur elles. Les petits sourires qu’il leur adresse parfois. Ça fait mal. Ça fait mal et pourtant elle ferme les yeux Jasmin. »Après tout, c’est une homme » qu’elle essaye toujours de se convaincre. Elle ne veut pas y penser car pour l’instant, elle ne l’a rien que pour elle. Julian la regarde depuis un petit moment. Il fronce les sourcils avant de lui adresser un sourire. « Je ne sais pas à quoi tu penses mais arrête. » Elle soutient son regard avant de lui adresser un sourire plein de malice. Julian détourne le regard petit à petit pour porter son attention sur la bouteille qu’ils ont laissé sur la table de chevet. D’un geste délicat, Jasmin le prend le menton pour qu’il la regarde à nouveau. « Je pense qu’on en a eu assez pour ce soir. » Autant le dire, elle est la plus raisonnable des deux ; en gros la plus raisonnable des irresponsables. Elle l’a changé, Julian. La jeune Steenkamp a un peu de mal à se l’avouer mais c’est la vérité. De coureurs de jupons, il est devenu l’homme d’une seule femme. En tout cas c’est ce qu’elle ose espérer.  Entre eux, il n’y a aucune règle, ils vivent comme ils l’entendent. Julian, il ne comprend toujours pas comment c’est arriver. Eux. Pourquoi c’est différent avec elle. Il tient beaucoup à elle. Plus qu’il ne devrait.  Jasmin, elle est simple, jolie, spontanée. Parfois, il se demande ce qu’elle fait avec lui. Jasmin, elle refuse de ne voir que le jeune homme souvent éméché voire une peu trop shooté que les autres voient. Elle a partagé beaucoup de choses avec lui. Elle en a vécu énormément avec Julian. Toutes ces premières fois …  Elle sans lui. Lui sans elle. C’est un schéma qui a du mal à s’imposer dans son esprit.. A cet instant, ils se regardent toujours sans un mot, comme ils aiment si bien le faire. Julian cale une mèche des cheveux de Jasmin derrière son oreille. Délicatement, il lui prend le menton entre son pouce et son index, pour déposer un baiser chaste sur ses lèvres. Un simple baiser que la fait frissonner. Julian en est certain ; il aime ce petit bout de femme. Chaque jour un peu plus.  « Tu sais, je nous ai trouvé un appart’ » Julian se redresse légèrement et la regarde, incrédule, l’air toujours un peu hagard du fait de l’alcool. Il penche doucement la tête sur le côté. Un appart, pour eux. Ça fait quelques temps qu’ils en parlent mais Julian ne pensait pas qu’elle l’envisageait très sérieusement. Remarquant l’air un peu perdu du jeune homme, Jasmin tente de se rattraper. « Mais je comprendrai si tu préfères attendre »  Elle sait qu’il est très proche de ses parents, et que ceux-ci ne sont pas forcément très ravis de leur relation sauf qu’ils sont bien trop polis pour le dire ouvertement. Jasmin, elle ne veut pas être ce mur, cette barrière entre Julian et sa famille. Il l’observe longuement. « C’est toi que je veux. » Tout ce qui s’échappe de la bouche de Jasmin, c’est un son inaudible. Trop choquée par cette énième preuve d’affection, elle n’a le temps de rien ajouter qu’il s’empare à nouveau de ses lèvres. Quelques secondes plus tard, elle se trouve allongée sur le lit, plongée dans ce regard, le souffle coupé. Ils n’arrivent pas à décrire les sentiments qu’ils éprouvent l’un pour l’autre. Ils sont forts, oppressants, indéfinissables, enivrants. Leur amour, il est bancal, maladroit. Cette emprise que Julian a sur elle, fait peur à Jasmin quelques fois. Mais pour le moment, tout ce qu’elle veut, c’est se perdre en lui et ne penser à rien d’autre.


We choose to run away

Ça fait bientôt dix minutes qu’elle est debout, là devant la glace. Sans expression particulière sur le visage, la jeune femme penche la tête sur le côté. Elle se met de profil et contemple longuement son reflet dans la glace. D’un geste mécanique, et soulève son pull et pose doucement sa main sur son ventre. Délicatement elle caresse son ventre, les yeux toujours rivés sur le miroir. Elle ne s'est toujours pas faite à l’idée. Et pourtant … Elle s’en doutait depuis quelques jours mais refusait d'y croire. Aujourd’hui, elle en a la confirmation. Jasmin ferme les yeux un court instant. Elle ne veut pas pleurer, pas encore. Mais malgré elle, quelques instants plus tard, les larmes finissent par franchir la barrière de ses yeux pour venir se loger au coin de ses lèvres. Elle baisse son pull, mais garde la main toujours posée par-dessus, sur son ventre. èreM à son âge … ça n’était pas dans ses plans, ça n’a jamais été dans ses plans. Pour elle, ça n'était pas envisageable. Pas avant trente ans. Et pourtant … elle attend bien un enfant. L’enfant de Julian. A cette pensée, elle a un pincement au cœur. Cela fait bien plus de deux mois qu’elle n’a pas vu le jeune homme. Ils ont brusquement mis un terme à leur relation. Il n'a fallu que d'une seule soirée, une seule nuit pour que tout s'effondre. Jasmin en garde d’ailleurs un très mauvais souvenir.
Ils avaient emménagé ensemble depuis quatre mois, mais déjà plus rien n’allait entre eux. Ils ne se parlaient plus comme avant et Julian passait la plupart de son temps avec ses potes. Parfois, ils se regardaient pendant des heures sans rien se dire. Quelque chose avait changé entre eux. Est-ce qu’ils s’aimaient ? Oui, mais ils avaient bien compris que l’amour ne suffisait pas à les rendre heureux. Il s’agissait d’un tout. Et il avait fallu d’un seul soir pour que tout finisse par voler en éclat. Ils s’étaient disputés une fois de plus, pour une raison dont Jasmin ne se rappelle même plus. Ce dont elle se souvient, c’est que Julian s’était emporté assez rapidement. Elle criait. Il criait. Encore et encore. Elle l'entendait répéter son prénom sans cesse. Julian, pourquoi tu me fais ça. Elle l'entendait mais elle ne l'écoutait. Elle le regardait avec ses grand yeux brillant plein de reproches. Salaud qu'elle finit par lui dire. Pour la suite, Jasmin ne s’en rappelle plus trop. Tout ce dont elle se souvient, c’est qu’il s’était énervé. Ca n'était plus son Julian. Ce soir là, il lui a fait mal comme jamais. Elle s’était retrouvée contre le mur puis poussée violemment contre un meuble. Elle avait relevé la tête vers lui, la joue en sang, les débris de verre gisant sous sa main… Elle est partie Jasmin. Depuis ce soir là, elle ne l’a pas revu. Elle voulait définitivement mettre une croix sur Julian. Et pourtant la voilà encore plus liée à lui qu’elle ne l’était déjà, par cet enfant qu’elle porte.

Jasmin a fait une fausse couche. Aujourd'hui, elle poursuit ses études tout en travaillant en tant que serveuse pour gagner un peu d’argent.



         
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