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 past is a freaking ghost (ft Marlon/hot)

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MessageSujet: Re: past is a freaking ghost (ft Marlon/hot)   Mar 2 Juin - 17:26



past is a freaking ghost



Beaucoup en amour, choisissent la simplicité, parce qu'ils ont été déçu avant, parce qu'ils ont peur. Moi, je ne suis pas de ceux là, en même temps, je n'ai aimé qu'une seule femme dans ma vie alors je ne suis pas bon juge. Si elle venait à me quitter -parce que ça ne viendra clairement jamais de moi-, j'en perdrais ma raison de vivre. Sans elle, je dois avouer que mon existence n'aurait plus vraiment de sens. C'est un fait, pour survivre, j'ai besoin d'elle, uniquement, et personne d'autre. Attention, ma vie ne se résume pas à elle, j'ai des amis, une famille que j'aime plus que tout au monde mais tout cela serait si obsolète si la jolie Abbott ne faisait plus partie de mon existence. Bref. Nous voilà dans la chambre, trop impatient pour faire les choses en douceur, nos gestes sont vifs, envieux, désireux de retrouver nos corps entrelacés dans cette danse qui nous va bien. Je me laisse aller sous ses caresses, ses baisers, elle prend la situation en main et même si je suis généralement du genre à aimer dominer dans ce genre de situation, ça n'est pas pour me déplaire. Elle installe le bout de plastique et dans mon esprit, il n'y a plus qu'elle, la dispute que nous avons eu quelques minutes auparavant ne me revient pas en mémoire, d'ailleurs, j'ai complètement oublié tout ce qui n'est pas Aubrey et juste elle. Mes lèvres guidés par celles de ma petite amie se retrouvent encore et toujours, prenant à peine le temps de respirer. Comme si les quittés était devenu impossible. Accroc, bel et bien accroc.

Une fois la sécurité mise en place, je n'attend pas une seconde de plus pour m'enterrer en elle, trop impatient et elle aussi, son regard me le laisse largement entendre. Finalement les préliminaires, c'est pas tellement notre truc pour le moment. Ceci dit, ça ne fait pas très longtemps que nous sommes ensembles et nos corps auront largement le temps de se découvrir au fils des semaines qui défilent. Puis soyons clair, on en a pas du tout besoin pour prendre du plaisir, au contraire. Je grimace en entrant en elle, de plaisir. Mon regard rivé dans le sien, je ne lâche pas une seconde ces yeux de biche pendant que je commence à aller et venir. Je lis la passion dans ses yeux, son sourire, ses gémissements encore timides et son plaisir ne fait qu'accroitre le mien. Putain, elle est trop parfaite pour être vrai cette fille, il est impossible qu'elle m'ait choisi, moi. Après tout, je n'ai rien du prince charmant. Je suis jaloux, colérique, trop impulsif et en plus de ça, je suis pas toujours adroit avec les mots. Pourtant, elle est bien là à mes côtés. Et je sais aujourd'hui, même si nous n'avons jamais réellement déterminé que nous étions "ensemble" que je peux l'appeler petite amie. En même temps, Aubrey, elle se donne à fond dans ce qu'elle fait, elle vit les choses et les plan culs, c'est pas son truc, elle a besoin de sentiments... Moi, je l'ai attendu pour ça et franchement, ça valait le coup. Je n'échangerais ces moments avec elle pour rien au monde, quitte à souffrir un peu plus si un jour on venait à se séparer tous les deux, ce qui est ce que je redoute le plus à l'heure d'aujourd'hui même si je préfère ne pas trop y penser. Je l'aime, tout le temps, à en crever.

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MessageSujet: Re: past is a freaking ghost (ft Marlon/hot)   Mar 2 Juin - 23:16



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Il lui est désormais tout bonnement impossible de dire le contraire : Aubrey est définitivement accro à Marlon et à cette nouvelle relation qu'ils laissent se développer à sa vitesse. Pas besoin de se presser, elle sait que Marlon ne lui fera pas de mal et elle sait aussi qu'elle n'a aucune raison de vouloir le fuir. Ce qu'ils ont est fort, très fort et il est hors de question qu'elle brise ça pour la première raison qui lui passera par la tête. Elle est dingue de lui. Impossible d'imaginer sa vie sans lui et sans ces étreintes. S'il est possible de mourir de plaisir, elle risque fort de s'éteindre de cette façon, dans les bras de Marlon. Elle n'a jamais, oh non jamais, ressenti un truc pareil. C'est ... indescriptible. Incontrôlable. Cela la saisit à la gorge, au ventre, de partout à chaque fois qu'elle pose ses yeux sur lui. A chaque fois qu'il pose ses mains sur elle. Ses caresses laissent des traces de feu sur sa peau, ainsi que d'indénombrables frissons à côté desquels Marlon ne peut pas passer. En même temps, elle ne cherche pas à masquer quoi que ce soit. Elle a encore du mal à ouvrir la bouche pour lui dire ce qu'elle ressent vraiment le concernant, mais elle essaye tant bien que mal de lui faire comprendre à travers ses yeux. Elle est persuadée qu'il le sait, qu'il le sent. Impossible de faire autrement ; son regard est plein de passion, plein du désir et du plaisir qu'il lui procure. Et, lorsqu'il entre en elle, elle manque de perdre pied. Elle parvient, par miracle, à ne pas fermer les yeux. Et c'est une bonne chose, parce que ce qu'elle lit dans le regard de Marlon vaut le détour.

Elle l'aime. Elle est amoureuse de lui. Le voit-il ? En tout cas, elle fait tout pour lui faire comprendre, faute de pouvoir lui dire dans l'immédiat. Elle l'embrasse brièvement avant de reculer le visage pour le regarder, pour observer ses traits tendus par le plaisir. Ses mains glissent dans sa nuque, descendent dans son dos avant de monter. Ses caresses sont pleines de tendresse, mais pas autant que ses yeux. Eux, sont le parfait reflet de ses émotions, ils disent ce que ses lèvres n'ont pas encore dit. Elle est dingue de lui. Sans Marlon, elle n'est plus rien. Avant, elle réussissait à passer quelques jours sans le voir ou sans l'appeler - même si c'était toujours un peu compliqué de le supporter - mais maintenant ... Maintenant, c'est impossible. Son visage lui manque en un rien de temps. De même que tout le reste de sa personnalité. Et oui, sa jalousie aussi est comprises dans le lot. Elle l'aime tel qu'il est. Avec ses défauts et ses qualités. Elle n'en a pas encore une grande expérience, mais elle est certaine qu'il fera un petit-ami parfait. Pour elle, en tout cas. Après tout, personne n'est parfait. Et elle non plus. Elle est pleine de défauts qu'il ne pourra peut-être pas supporter : elle est jalouse comme pas permis, beaucoup trop collante et insupportablement têtue. Il la connaît par cœur. Mais tous ces traits de caractère seront accentués par leur désormais intimité, elle en est sûre. C'est désormais une évidence pour elle : ils sont fait l'un pour l'autre, se complètent à la perfection. Et leurs corps, entre autres choses, le prouvent sans arrêt. Dans un dernier cri incontrôlable, Aubrey se sent partir vers des sommets de plaisir qui s'abattent ensuite sur elle avec une violence inouïe. Est-ce causé par l'amour qu'elle lui porte ? Possible, cela rend tout beaucoup plus ... coloré et puissant.

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MessageSujet: Re: past is a freaking ghost (ft Marlon/hot)   Mer 3 Juin - 21:26



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Cela va faire quelques semaines que l'on est a proprement dit ensemble, quelques semaines que mes sentiments que je pensais à leurs apogée continuent de croitre de façon exponentielle. Plus je la vois, plus je l'aime. Flippant, mais tellement grisant comme sensation. Je trouve qu'on va bien ensemble, c'est terrible, nos défauts se complètent, nos vies -bien que foncièrement différentes- s'accordent à la perfection pour combler un tout. Et je me rend compte que c'est son regard qui me donne autant de matière, sans elle, je suis faible, non complet. J'ai besoin d'elle pour exister finalement, plus que je ne le pensais alors que je croyais que mes sentiments ne seront jamais réciproque. Ceci dit, il faut vraiment que ce je fasse attention à autre chose que ce nous. Après tout, je n'ai pas vraiment contacté Athéna par exemple depuis que nous avons décidé de passer le pas. En même temps, tout est allé très vite et cette bulle dans laquelle je suis entre avec Aubrey, je n'avais pas envie d'en sortir. Égoïstement. Elle ne me dit peut être pas qu'elle m'aime avec des mots, mais elle me le fait aisément comprendre et cela est largement suffisant de mon côté. D'ici quelques semaines, je serais sans doutes inquiet qu'elle ne prononce pas ces trois petits mots, pourtant d'une importance capitale. Je conçois de la difficulté de cette tâche, la dernière fois qu'elle s'est livré à un type, il s'est barré sans demandé son reste -à mon plus grand bonheur- et même si je n'ai absolument rien à voir avec lui, c'est logique d'avoir peur de les prononcer.

J'aurais pu laisser l'amour de ma vie me passer à côté quand j'y repense, si il n'y avait pas eut ce jeu stupide, un jeu adolescent auquel je ne voulais à la base pas participer, nous en serions toujours au stade de l'amitié. Ce que j'aurais pu louper. Parce que j'étais bien incapable de lui avouer quoi que ce soit, j'avais trop peur de subir un refus de sa part, un rejet... Je n'aurais pas supporter de ne plus l'avoir dans ma vie. Je suis en elle, je profite de chaque seconde sans retenu alors que nos lèvres se retrouvent parfois. Je peux lire son désir ardent par ses contact pressés, ses regard langoureux... Heureux, je pourrais passer tout mon temps à faire ça. La tête de la jeune femme se penche en arrière alors que les muscles de mes avants bras se crispent, je plie sous le plaisir qu'elle provoque en moi. J'aurais pourtant cru que tout aurait été moins intense au bout de plusieurs fois, c'est vrai, la première, c'est toujours la plus forte. Mais aujourd'hui, j'ai du mal à imaginer que je pourrais me passer d'elle, de son corps, de ses formes frêles et jolies. Quelques minutes défilent, où chacun de nous profite de l'autre, un coup c'est elle qui gère, puis c'est moi. Encore timide sur les changements de position, je choisi de laisser le temps au temps. On a largement le temps de voir venir et d'expérimenter de nouvelles choses dans le futur. Après tout, elle et moi, c'est à vie, un point c'est tout.

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MessageSujet: Re: past is a freaking ghost (ft Marlon/hot)   Jeu 4 Juin - 22:01



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Est-il possible d'aimer quelqu'un trop fort au point d'en crever ? Aubrey n'a jamais ressenti un truc pareil. C'est bien plus fort qu'avec tous les autres mecs qu'elle a côtoyés. Réunis. Marlon, c'est une personne de laquelle elle ne peut plus se passer. De laquelle elle peut tout accepter aussi - enfin, presque -. Elle ne s'imagine pas continuer sans lui et même si elle n'avait pas prévu que les choses évoluent de cette façon entre eux, elle ne s'imagine pas non plus se passer de tout ça. De ce qu'ils sont devenus. Jamais elle n'aurait pensé pouvoir trouver un jour une relation comme celle-là. A ses yeux, elle est quasi parfaite. Certes, ils ne sont pas ensemble depuis longtemps. Certes, ils sont tous les deux jaloux comme pas permis. Mais elle ne s'en passerait pour rien au monde. Sans compter que cela lui prouve à quel point Marlon tient à elle. Il lui a dit, et elle n'a rien oublié de ses déclarations. Parfois, elle parvient à le lire dans ses yeux. Et elle sait que lorsqu'elle trouvera le courage de lui dire à quel point elle l'aime, à quel point elle pourrait crever pour lui, elle pourra attendre de Marlon qu'il lui re-dise. Elle lui fait une confiance aveugle mais elle sera d'autant plus rassurée lorsqu'elle l'entendra de nouveau. Pour l'instant, elle se contente tout à fait de ce qu'ils sont. C'est fort, puissant et, elle l'espère, indestructible. Ces instants de tendresse, ces câlins, elle ne s'en passerait pour rien au monde. Aubrey est tombée amoureuse de lui. Bien plus qu'elle ne pourra jamais lui dire. Elle peut toujours essayer de lui faire comprendre, mais elle n'est pas certaine que cela soit un reflet tout à fait réaliste de ce qu'elle pense réellement.

Leurs ébats sont encore un peu timides, mais c'est logique non ? Ils sont encore dans la phase de découverte. Ils ont le temps, pas besoin de se presser. Leurs corps apprennent lentement, mais sûrement, à se connaître. Cela finira par être encore plus simple, encore plus naturel - même si ça l'est déjà -. Mais il faut laisser du temps au temps. Le souffle erratique, Aubrey laisse s'échapper quelques gémissements qui parviennent à se frayer un chemin à travers ses lèvres. Elle pourrait être encore plus mal à l'aise parce que Marlon l'a vu dans des états pas possibles. Elle lui a maintes et maintes fois partagé ses tracas du quotidien et ils se connaissent depuis très, très longtemps. Mais ce n'est pas le cas.Elle se sent à l'aise, même si elle n'ose pas encore être très démonstrative. Là encore il faut laisser du temps au temps. Lorsqu'ils atteignent tous deux l'apogée de leur plaisir, Aubrey se blottit contre lui. Elle est tellement bien. Ce week-end, ils en avaient besoin. Et même s'il n'avait pas très bien commencé, elle est persuadée qu'il se poursuivra très bien. Elle fera tout pour en tout cas. « J'ai de la chance de t'avoir. » Oh oui, pour être chanceuse, elle l'est. Marlon est jaloux, certes, mais aussi tendre et il fait tout pour la mettre à l'aise. Elle n'aurait pas pu rêver mieux, et elle regrette presque de ne pas avoir ouvert les yeux plus tôt. Mais ça n'aurait peut-être pas eu la même saveur ... « Par contre, j'ai très faim. Tu crois que c'est prêt ? » Demande-t-elle, un sourire aux lèvres. Elle se penche légèrement pour poser un rapide baiser sur ses lèvres. Elle n'a aucune envie de se lever, c'est grave ?

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MessageSujet: Re: past is a freaking ghost (ft Marlon/hot)   Ven 5 Juin - 14:28



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Il parait que les plus belles histoires d'amour se construisent dans des amitiés pures et solides. C'est notre cas, nous sommes amis depuis si longtemps, depuis toujours en fait. Elle est mon âme sœur, cette qui m'était prédestiné depuis le début et même si je n'ai connu aucune autre histoire d'amour véritable, si je n'ai aucun point de comparaison, je le sais, c'est elle. Je la veux, en entier, avec ces défauts, ces qualités, je l'aime en dépit de tout ce qu'elle est, de ce que nous sommes. A vrai dire, je n'aurais pas pu trouver meilleure chaussure à mon pied. Elle est parfaite. J'ai envie de lui crier que je l'aime mais j'ai peur qu'elle se sente oppressée, obligée de me répondre cette fois. Je ne voudrais pas créer de malaise entre nous, le weekend a bien assez mal commencé entre nous. Mon cœur est pure, je serais bon pour elle, je ferais tout pour la rendre heureuse. Ce qui risque de la changer de ces abrutis qu'elle côtoie en général. Jamais je n'arrêterais de l'aimer, jamais. Ce que je ressens pour elle c'est trop fort. Et même si un jour, elle décide de mettre fin à tout ça, si elle ne m'aime plus, mon cœur continuera de battre pour elle. Enfin, c'est ce que je me dis maintenant, mais sans doutes que je serais bien différent si elle ne faisait plus partie intégrante de ma vie, je ne peux pas le savoir, je n'ai jamais eu à vivre sans elle. "je crois qu'on a surtout la chance de s'être trouver." Passer à côté de cette histoire, ça aurait été tellement con, tellement bête. On aurait pu pourtant, s'oublier, se construire dans d'autres histoires alors que l'on s'est attendus tout ce temps. Ceci dit, si aucune de mes relations n'a jamais fonctionné plus de deux semaines jusque là, c'est bien parce qu'Aubrey était dans un coin de ma tête.

Elle se blottit tout contre moi et je l’accueille à bras ouvert. J'ai l'impression de vivre un rêve, je n'y croit qu'a moitié, comme si c'était impossible. Pourtant je suis bien là, pas de doutes possibles. Je caresse ses longs cheveux noir, frisés par la pluie battante qui tombait dehors tout à l'heure et je lui adresse un sourire tendre. Je suis prêt à tout pour la rendre heureuse, oui à tout. Je l'aime tellement que je suis prêt à mourir pour elle et son bonheur. Merde les lasagnes. Je me lève d'un coup sec, bousculant presque ma dulcinée au passage en courant vers la cuisine histoire de sortir le plat du four, juste à temps. Voir même, un peu tardivement, quelques minutes de plus et le tout aurait été immangeable. D'ailleurs, je me brule en voulant récupérer et sortir le plat trop vite. Quel con. Je finis donc par prendre un torchon sur le plan de travail avant de sortir le plat de lasagnes. Je passe ensuite mes mains douloureuses sous l'eau. Toujours complètement nu au passage, je n'ai même pas prit le temps de ma rhabiller avec tout ça mais il est vrai que moi aussi je mourrais de faim alors... Il ne fallait pas gâcher le seul semblant de nourriture qui se trouve dans la maison. Je secoue la main, ça fait un mal de chien de se bruler. Je ne suis d'habitude pas aussi maladroit, au contraire mais elle me fait tellement perdre la tête que j'en avais oublié que j'avais mit les lasagnes au four. Les lasagnes posées sur le côté le temps qu'elles refroidissent un peu, je me tourne pour voir Aubrey dans l'entrebâillement de la porte, un grand sourire sur les lèvres. "je t'interdis de te moquer !" fis je, souriant moi aussi. Il y a de quoi en même temps.

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MessageSujet: Re: past is a freaking ghost (ft Marlon/hot)   Dim 7 Juin - 15:10



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Blottie contre Marlon, Aubrey n'aurait pas pu espérer mieux. Cet instant est parfait en tout point de vue, les dernières traces de leur presque dispute précédente disparues pour de bon. Enfin, pour ce week-end en tout cas. Nul doute que tout cela se rappellera à leur 'bon' souvenir à l'instant même où cette quiétude les aura abandonnés pour les ramener à la triste réalité. Ce qui ne veut pas pour autant dire que les choses vont mal se passer entre eux. Il n'y a pas de raison. Et Aubrey fera tout pour que tout se déroule correctement, pour qu'il n'y ait pas d'incident diplomatique irréparable. Pour certains autres mecs qu'elle a côtoyés, elle s'est mise dans des états pas possibles. Mais avec Marlon, ce serait pire encore. Elle a eu l'occasion tout récemment de toucher du bout du doigt le sentiment de l'avoir perdu et ... c'était invivable, insupportable. Aubrey ne peut pas accepter cette idée, et elle ne pourrait pas accepter l'idée de ne plus pouvoir le serrer dans ses bras de la sorte. Marlon a toujours été un élément essentiel de sa vie, à présent, il lui est carrément devenue indispensable. Un peu comme l'oxygène qu'elle se doit de respirer, ou comme une addiction quelconque comme on en trouve beaucoup de nos jours. Un sourire tendre aux lèvres, la jeune femme contemple - oui, c'est le terme le plus approprié - Marlon. Elle ne peut plus se passer de lui, sans doute est-il passé du côté des addictions à présent. Elle ne voudrait rompre ce moment pour rien au monde mais elle meurt de faim et elle devine que c'est également le cas de son petit-ami. Il lui en a fait part un peu plus tôt, après tout. Mais elle ne s'était pas attendue à une telle réaction de sa part lorsqu'elle aborde ce sujet.

Très vite, elle réalise ce qui est en train de se passer. Marlon, oublier quelque chose dans le four ? Ce n'est pas son genre. Quand cela touche à la cuisine, il est d'une patience et d'une ponctualité extrêmes. Rien ne doit être laissé au hasard dans ce domaine. La jeune femme remet très rapidement son pyjama, ou ce qui lui sert de pyjama en tout cas, avant de rejoindre Marlon dans la cuisine. Un sourire malicieux étire ses lèvres lorsqu'elle réalise qu'elle avait visé juste. « Je ne me moquerai pas, promis. » Bon ... un petit rire lui échappe malgré tout. Mais elle ne part pas dans un fou rire incontrôlable. Il y aurait de quoi pourtant : Marlon est toujours nu comme un vers et il semble même s'être blessé dans le processus d'extraction de leur repas. Elle le rejoint et attrape sa main. « Oh, tu t'es brûlé mon pauvre chéri. » A peine consciente du surnom affectueux qu'elle vient de lui donner, Aubrey dépose quelques doux baisers sur la trace rouge qui orne désormais sa main. Non, vraiment, il n'y a pas de quoi rire. D'abord la pluie, puis le malencontreux incident qu'elle n'a guère envie d'évoquer maintenant sa brûlure. Ce n'est pas grand chose, mais tout de même : les éléments sont contre eux. « Tu veux que j'aille voir dans la pharmacie si on a quelque chose pour y mettre dessus ? » C'est que les brûlures, c'est douloureux. Et puisque les lasagnes doivent refroidir un peu avant qu'ils ne puissent y toucher, autant prendre le temps de faire les choses correctement. Aubrey s'inquiète, bien malgré elle, pour lui.

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MessageSujet: Re: past is a freaking ghost (ft Marlon/hot)   Lun 8 Juin - 20:16



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Blottis l'un contre l'autre, je suis à ma place, c'est clair et net pour moi, c'est elle qui manquait à mon existence pour qu'elle soit complète. Enfin, elle était déjà là, c'est vrai, mais pas de la même façon. Je me sens bien contre elle et rien n'aurait pu m'extirper de cette situation, enfin, rien à part peut être les lasagnes en train de cramer dans le four. Du coup je file trop vite et je me hâte à sortir le plat du four et je me brûle. Derrière moi, tout sourire, Aubrey s'est rhabillée, je la somme de ne pas se moquer de moi, je suis d'habitude si adroit en plus, je pense à ce genre de détails. A croire que l'amour me rend maladroit. Elle vient vers moi et m'embrasse sur la main, là où la rougeur est apparue. Je la regarde faire, avec sa tendresse et sa douceur et je me mordille la lèvre. Je l'aime tellement. La douleur s'évapore en une fraction de seconde alors que mon esprit est plus concentré sur elle. Elle me demande ensuite si je veux qu'elle regarde dans la pharmacie. Un sourire sur le visage, je hoche la tête négativement en guise de réponse. Déjà parce que je n'ai plus vraiment mal mais aussi parce que je ne veux surtout pas passer pour une chochotte en face d'elle. Ben oui, j'ai quand même un minimum d'égo. Je finis par la porter jusqu'au canapé dans un élan de folie et l'embrasser fougueusement, me rendant compte que je suis à poil, je souris et lance: "tu sors les assiettes pendant que je m'habille ?" Je file alors sans dire un mot de plus jusqu'à la chambre pour récupérer mes fringues. Je n'allais tout de même pas rester complètement nu pendant tout le weekend. Je retrouve la plupart de mes vêtements éparpillés sur le sol, et je retourne dans la cuisine.

Je m'installe juste derrière ma petite amie en train de mettre la table et je dépose mes mains autour de ses hanches. Mon visage posé sur son épaule. "ca à l'air très bon..." fis je, taquin envers elle, toujours en lien avec sa façon catastrophique de cuisiner. Mon portable se met alors à sonner, je lâche la jolie brune et après quelques minutes de recherches, je trouve enfin mon portable qui s'était faufilé sous la table du salon, ne demandez pas comment, j'en sais rien, peut être lorsque j'ai enlever mon pantalon un peu plus tôt. Je pousse un soupire en voyant le numéro, c'est mon chef, surement une urgence. Je fronce les sourcils et je choisi de ne pas répondre. Ce weekend, c'est pour nous et seulement nous. D'ailleurs je l'éteins totalement. Je veux n'avoir à faire à rien d'autre que Aubrey pendant les prochaines 48h. Après l'histoire avec Hardin, je ne veux pas être perturbé par quoi que ce soit mais simplement être déconnecté du monde, de la triste vérité et n'y revenir que plus tard. C'est possible non ? 48h juste pour nous sans trop de soucis ? Je vais récupérer le plat, avec le torchon que j'avais la dernière fois et je le dépose au centre de la table. "il pleut toujours, on va être obligés de rester sous la couette tout le weekend..." Je la regarde, un sourire lubrique au coin des lèvres alors qu'elle comprend sans doutes où je veux en venir et je ne parle évidement pas d'un marathon TV. A la regarder en face de moi, je me dis que j'ai de la chance, combien de personne peuvent elles se vanter d'avoir rencontrer la femme de leurs vie ?

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MessageSujet: Re: past is a freaking ghost (ft Marlon/hot)   Mar 9 Juin - 0:05



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Il suffit d'un regard, d'un geste de la part de Marlon pour qu'Aubrey perde complètement le contrôle. Enfin, non, pas complètement. Elle parvient tout de même à faire preuve d'un minimum de décence et elle parvient même à conserver un peu de maîtrise de ses moyens. Mais après ce qu'ils viennent de vivre, ses jambes sont encore un peu flageolantes, les cheveux ébouriffés. Elle n'aurait jamais pensé pouvoir avoir une telle alchimie avec qui que ce soit. Elle l'avait déjà plus ou moins avec lui avant mais c'est d'autant plus développé à présent qu'ils sont bien plus. Aubrey ne pourra plus se passer de son corps, de sa voix, de sa présence tout court. Tout chez lui l'attendrit et la conforte dans l'idée qu'elle est bel et bien amoureuse de lui. L'imaginer avec une autre la rend jalouse comme pas permis, et là, en l'occurrence, le voir blessé - même si ce n'est pas grand chose - l'inquiète. Marlon la rassure vite, et pour preuve supplémentaire la porte sur quelques mètres. Sérieusement ? Son éclat de rire meurt dans sa gorge alors qu'il entreprend de l'embrasser. Divinement bien, comme toujours. Son hilarité disparaît aussi vite qu'il est apparu, et sans trop qu'elle sache comment, elle se retrouve à répondre à son baiser tout aussi passionnément, ses bras enroulés autour de sa nuque. Heureusement que Marlon a la présence d'esprit de les ramener sur Terre, où ils auraient vraiment fini par ne plus rien avoir de bon à manger ... « Faut tout faire dans cette maison, c'est dingue. » Plaisante-t-elle avant de le voir disparaître dans la chambre qu'ils avaient quitté, un peu plus tôt, Marlon dans la précipitation et elle beaucoup plus tranquillement. Pourra-t-elle se passer de lui ? Non, vraiment pas. Et le retour à la réalité, lorsqu'ils seront chacun dans leur appartement, sera très dur, elle en est certaine.

Enfin, cela ne doit en rien être sa préoccupation principale. Elle se lève, non sans quelques difficultés, du canapé et entreprend effectivement de mettre la table. Des assiettes, des couverts, des verres et une bouteille d'eau et le tour est joué. Marlon la rejoint juste avant qu'elle ait terminé, la surprenant par la même occasion. Un sourire étire ses lèvres, il se moque d'elle mais elle sait que ce n'est pas méchant, rien que de la taquinerie. Et il a raison : elle cuisine vraiment comme un pied. Peut-être qu'elle s'améliorera un jour ... un jour. Avant qu'elle n'ait pu lui répondre - et se défendre, bah oui -, le téléphone du jeune homme sonne et il va le récupérer sous la table - du grand n'importe quoi décidément -. Il semble décidé à ne pas y répondre, et tant mieux : ce week-end doit rester le leur. D'ailleurs, Aubrey ira éteindre le sien dès que possible. Plus rien ne doit exister hormis leur couple. Marlon s'éclipse rapidement et revient tout aussi vite avec les lasagnes. Ils s'installent tous les deux à table. « C'est grave si je dis que je suis contente qu'il pleuve ? » Non, parce qu'au vu du sourire de Marlon - et des pensées qui traversent l'esprit d'Aubrey à sa simple vision -, leur week-end sous la couette n'aura rien de déplaisant. Bien sûr que non. Il ne peut pas l'être à partir du moment où elle le passe avec Marlon de toute façon. « J'espère seulement que tu me feras de meilleurs repas que ça quand même ... » Il l'a taquinée, à elle de le faire maintenant. Et le sourire aux lèvres, bien sûr ! « Tu crois qu'il faudra qu'on aille faire des courses ou bien on survivra avec ce qui traîne dans les fonds de placards ? » C'est lui le "cuistot", lui seul qui peut décider de cela. Elle lui fait une confiance aveugle.

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MessageSujet: Re: past is a freaking ghost (ft Marlon/hot)   Mer 10 Juin - 10:25



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Je la porte jusqu'au canapé, cette brûlure sur ma main est superficielle, elle ne laissera qu'une petite cicatrice, rien de très grave et franchement, je n'y pense déjà plus alors que mes lèvres se posent sur elle. "Tu es la femme après tout, après, tu feras la lessive et le ménage !" fis je dans un sourire narquois. Je ne partage absolument pas ses valeurs éculés. A l'heure actuelle, c'est tellement obsolète, d'ailleurs les types comme ça me foutent la gerbe. J'avoue que jouer le jeu du macho un peu con me fait beaucoup rire. Elle sait bien que je plaisante en plus, je n'ai pas été élevé comme ça, ma mère était une femme droite et stricte, qui m'a apprit a respecter les femmes. On est bien là, l'idéal serait de ne jamais revenir, pas de retour à la réalité, pas de boulot où de désagréments, juste nous deux ici. Je pourrais largement m'en satisfaire, pas sur que je finisse par m'ennuyer, au contraire, en fait, quand elle est dans ma vie, je n'ai besoin de rien d'autre. Bref, elle finit par installer la table pendant que je me change, enfin, que je me rhabille pour être précis, pas qu'il fasse particulièrement froid, mais bon, je suis quand même plus à l'aise avec des vêtements. Quoi que, passer le weekend nu ne m'aurait pas dérangé. Bon après, c'est pas hyper hygiénique quand on mange et puis, je suis trop pudique pour être nudiste même si face à Aubrey, je m'en contrefou. Me voilà de retour et je passe mes mains autour de ma bien aimée. Elle est tellement jolie et en plus elle sent bon.

Installés tous les deux à table, je coupe les lasagnes et j'en sers une part à chacun. "C'est surement le première et dernière fois que tu diras ça !" fis je en réponse au fait qu'elle apprécie le fait que l'on soit coincé ici sous la pluie. Moi aussi, passer ces 48h en solitaire avec elle, dans cette bâtisse ne me déplait pas du tout, au contraire, sous la couette, elle contre moi, que demander de plus. "Les lasagnes, même congelés et préparés, c'est bon ! Mais je sais exactement ce que je vais te faire pour ce soir..." C'est vrai que c'est pas excellent, mais relativement mangeable, il y a bien pire que des lasagnes congelés en plat préparé.  Ca ne me gêne qu'a moitié puis j'ai tellement faim que j'aurais pu bouffer le carton et trouver ça délicieux. J'adore cuisiner, gamin, je regardais ma mère faire pendant des heures, je pouvais passer ma journée complète assis sur le fauteuil du bar et à force, j'ai apprit sur le tas je suppose et par la suite, j'ai fini par m'y intéressé et par apprendre par moi même. "J'irais affronter la tempête et faire quelques courses tout à l'heure !" fis je entre deux bouchées. Oui parce que dehors, le temps s'est un peu gâté, ce qui est réellement étonnant pour cette période de l'année. C'est peut être à cause des intempéries que j'ai été appelé d'ailleurs. Enfin... Je préfère ne pas y penser, je ne suis pas le seul pompier en ville, ils s'en sortiront très bien sans moi. De toutes façons, je suis de repos, et j'ai bien l'intention d'y rester. Je sors d'une garde de 48h en plus. D'ailleurs la fatigue risque de tomber très tôt ce soir, parce que je n'ai pas beaucoup dormi ces jours ci.

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MessageSujet: Re: past is a freaking ghost (ft Marlon/hot)   Mer 10 Juin - 22:17



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Aubrey n'a même pas relevé la remarque complètement misogyne de Marlon parce qu'elle sait que c'est une pure plaisanterie. C'est qu'elle le connaît - et même très bien -, il ne pense pas ce genre de conneries. Il aime bien l'embêter avec, cela dit et il n'a pas tout à fait tort de le faire, surtout lorsqu'on sait que c'est lui qui cuisine. Pas elle. Oh ça non. Il vaut mieux pour eux deux qu'elle évite d'ailleurs, ils risqueraient de ne rien manger du tout parce qu'elle gâcherait chacun de leur repas. En mettant trop de sel, en oubliant des repas dans le four, en faisant brûler mais pas cuir des gnochis, bref tout serait bon pour les mener à la catastrophe. Aubrey, c'est la reine des dégâts lorsqu'il s'agit de faire à manger et Marlon le sait bien. Lui aussi la connaît merveilleusement bien. Et même mieux qu'elle-même, à vrai dire. Lorsqu'il revient à ses côtés, elle profite de sa présence exactement de la même manière qu'elle le fera durant tout le week-end. « Tu rigoles ? Je rêve qu'il y ait au moins un week-end pluvieux par mois rien que pour pouvoir le passer avec toi. Et rien qu'avec toi. » Bah quoi ? Est-ce que ce serait trop demandé ? Boh, en même temps, ils n'ont pas besoin de cela pour passer du temps ensemble. Et ils n'en auront jamais besoin. « Et qu'est-ce que tu vas me faire ? Je peux savoir ? » Elle est prête à le supplier s'il le faut mais la patience et elle, ce n'est pas toujours ça. Surtout qu'ils ont du temps devant eux, là, puisqu'ils vont manger.

Marlon la sert et Aubrey la remercie avant d'en prendre une bouchée. Oh qu'elle avait faim. Elle pourrait manger n'importe quoi là, ne serait-ce que pour apaiser son estomac en pleine protestation. Le sport de chambre, ça creuse, faut pas croire. Et elle avait déjà faim à la base, en plus de ça ! Elle sent à peine le goût du cramé, de toute façon, Marlon a des mains magiques : c'est bon même quand il rate ses plats. Allez comprendre. « Tu comptes m’évincer ? Vilain ! » Elle le taquine, bien sûr. Elle se doute qu'il ne cherche qu'à lui éviter d'affronter la fameuse tempête, qu'Aubrey peut entrapercevoir à travers les rideaux à moitié fermés de la fenêtre qui se trouve devant elle. Il y a du vent mais surtout de la pluie. Beaucoup de pluie. Cela ne semble pas être sur le point de se calmer et, en effet, cela ne dérange pas Aubrey le moins du monde. Au contraire, un sourire ravi ne la quitte plus, et ne la quittera pas tant qu'ils ne quitteront pas cet endroit. Définitivement, elle est accro à Marlon. Et le retour à la normal et à la routine n'en sera que plus difficile lundi, elle ne passera plus tout son temps avec lui ... Quelle tristesse. Du coup, il va falloir remettre les pendules à l'heure tout de suite. « Et il va falloir que tu me supportes : je viens avec toi. » Elle compte bien faire entendre sa voix et ne surtout pas le laisser croire qu'elle va le laisser s'éloigner, ne serait-ce que pour une heure ou deux. Ils passent ce week-end ensemble, autant le faire jusqu'au bout. « Et au cas où tu te poserais la question, non tu n'as pas le choix. » Malicieuse, elle lui lance un clin d’œil avant de se repencher vers son assiette, bien décidée à venir à bout de ces délicieuses lasagnes.

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MessageSujet: Re: past is a freaking ghost (ft Marlon/hot)   Jeu 11 Juin - 12:25



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Je pourrais très bien moi aussi rester tous les weekend sous la pluie avec elle, comme ça, juste tous les deux. On se suffit amplement finalement. C'est comme ça pour beaucoup de couples, tout est beau lorsque le cocon n'est pas brisé. Mais je ne peux pas perdre de vue que tout ne se passera peut être pas aussi bien si on se retrouve avec d'autres personnes. Vous imaginez l'ambiance à la colocation maintenant. Avec Hardin qui s'est tapé Aubrey alors qu'il savait très bien que je l'aimais et moi qui suit "sorti" avec Paige pendant quelques temps, que du sexe mais je me doutes que pour ma petite amie, ça ne change rien. Elles vont être belles les soirées tiens. "Si tu le sais, ce n'est plus vraiment une surprise, tu ne crois pas ?" Je sers les deux assiettes et je prend une première bouchée de mon plat, congelé mais bon malgré tout et je lui adresse un sourire. Je lui annonce alors que j'ai prévu quelques courses, un peu plus tardivement dans l'après midi et elle s'invite clairement à venir avec moi. "Et comment je vais faire pour te surprendre si tu viens avec moi ?" fis je alors qu'elle me dit que ce n'est pas négociable. "Surtout que j’espérais pouvoir avoir quelques minutes de tranquillité." Mes lèvres s'élargissent dans un sourire plus que taquin, presque provocant. Ca ne me pose aucun soucis qu'elle reste avec moi et qu'elle m'accompagne, bien au contraire, plus je suis avec elle, mieux je me porte et même si cette pensée à un côté malsain, je m'en fou complètement. Je veux être avec elle tout le temps, et ça ne plait pas autour de nous et bien tant pis, ils devront faire avec. Je sens déjà que des choix devront être fait et il est clair et net que c'est Aubrey qui passera toujours avant tout le monde. Comme cette histoire avec Hardin, pas sur que j'arrive à passer au dessus et si je dois me séparer de l'un des deux, ce ne sera pas ma petite amie. Ce serait con quand même, une amitié de plusieurs années. Une belle amitié en plus.

On finit de manger dans la bonne humeur, entre discussion, taquinerie et sourires complices. Avec elle, c'est simple, je ne me pose pas la moindre questions, il n'y a pas vraiment de blancs, de silences gênants parce que même si on ne parle pas, on est bien ensemble et on s'en fou.  "Je te propose un film, ou une sieste et après on va faire les courses." fis alors que mon ventre est bien rempli, je pose une main sur celui ci et je le frotte, j'ai en effet très bien manger. Je n'ai plus faim et de toutes façons, il n'y a absolument rien de non périmé dans le frigo. A moins de prendre un cassoulet en dessert, il n'y a pas beaucoup de choix possibles. Je récupère les assiettes pour aller faire un brin de vaisselle, on va commencez dès maintenant parce que si on laisse les choses s'entasser, on a pas finit. Maniaque moi ? Un peu oui, je l'admet, j'aime que les choses soient en ordre. Par chance, une éponge et du produit sont à disposition. Je la met à égoutter sur le côté, c'est rapide à laver ceci dit. Autant le faire directement. Je rejoins ensuite la jeune femme sur le canapé et je me colle une fois de plus contre elle. Je n'aurais jamais pensé pouvoir être un petit ami aussi collant, aussi accroc, à vrai dire, je me serais vu comme quelqu'un de relativement détaché... Mais c'est d'Aubrey dont il s'agit donc tout est très différent.

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MessageSujet: Re: past is a freaking ghost (ft Marlon/hot)   Jeu 11 Juin - 22:56



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Il ne veut pas lui dire. Et Aubrey sent qu'il ne servirait à rien de lui demander un indice : il ne lui donnerait pas même cela. Le sale gosse. « Pfff t'es pas drôle. » Il a la change d'être aussi parfait, elle lui pardonne tout. Cela a toujours été le cas, et ça continuera ainsi encore longtemps, elle en est certaine. Il lui est impossible de refuser quoi que ce soit à Marlon de toute façon, elle cède donc une fois de plus et abandonne ses investigations pourtant hautement importantes. Qu'est-ce qu'il lui fera à manger ce soir ? Le mystère reste entier, bien qu'elle pourra tenter de deviner lorsqu'ils iront effectivement faire les courses. Parce qu'ils iront tous les deux, hors de question qu'ils restent chacun de leur côté, ne serait-ce que pour une heure. « Je te promets que je ne regarderai pas dans le caddie. » Qui goberait ça ? Certainement pas Marlon, il la connaît trop bien. Elle ne pourra sans doute jamais lui mentir. Non pas qu'elle en ait la moindre envie de toute façon. Cela ne servirait à rien si ce n'est à le perdre. « Par contre, je t'embêterai pendant tout le trajet et je ne ferais que te parler tout le temps. Ta tranquillité, tu n'y auras pas droit. » Et puis quoi encore ? Ils ont prévu de passer ce week-end ensemble, et bien c'est ce qu'ils vont faire. Jusqu'au bout. Un sourire malicieux se glisse sur le visage d'Aubrey aussi, qui est plus que satisfaite de le voir aussi détendue. Elle avait peur que ce malheureux incident ne gâche totalement ces quarante-huit heures, elle est on ne peut plus soulagée de voir que ce n'est pas le cas. Il n'est pas rancunier, il ne lui en veut réellement pas, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes ... Pour l'instant en tout cas.

Le repas se poursuit dans la détente et la bonne entente. Quelques taquineries par ci par là, quelques sourires en coin et regards jetés à la dérobée. Elle est complètement et définitivement accro à lui, chaque seconde qui s'écoule lui prouve un peu plus que la précédente. Marlon ne perd pas une seconde, à peine a-t-il terminé son repas qu'il lui fait une proposition avant de se mettre à débarrasser la table pour mieux faire la vaisselle. Ah la la, où sont passés ses défauts ? Il va falloir qu'elle en trouve de nouveau, là rien ne va plus : il est sérieusement parfait. Elle a terminé son assiette elle aussi alors elle termine de débarrasser et le rejoint dans la cuisine où il vient de finir sa tâche. Ils feront le reste plus tard, là, elle veut profiter de sa présence avant qu'ils aillent affronter la tempête qui fait toujours rage dehors. Aubrey va s'asseoir sur le canapé, juste avant que Marlon ne la rejoigne. Elle l'entraîne avec elle pour qu'ils soient allongés et, face à lui, elle lui lance un sourire radieux. Se rend-t-il compte d'à quel point il la rend heureuse ? Il n'a pas besoin de faire grand chose, juste d'être lui-même. C'est amplement suffisant. Elle est dingue de lui. Définitivement. « Je propose d'opter pour la sieste. » En réalité, elle n'est pas fatiguée mais elle n'a aucune envie de se concentrer sur un film, elle veut rester collée contre lui. Et s'il veut dormir, pas de soucis, elle saura se satisfaire de sa vision. Même endormi, il est parfait, le contempler dans son sommeil ne la dérange pas. Pas sûr qu'il en dise de même. « On se donne une heure ou bien j'attends que tu te réveilles ? » Il a été de garde ces derniers jours, si elle ne se trompe pas logique qu'il soit complètement crevé. Elle attendra le temps qu'il faudra, tant qu'elle peut rester ainsi contre lui, les yeux posés sur lui. Elle n'aurait pas pu rêvé mieux.

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MessageSujet: Re: past is a freaking ghost (ft Marlon/hot)   Ven 12 Juin - 21:36



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On se taquine, on se chamaille même parfois sur des sujets où nos avis divergent, ça a toujours été comme ça entre nous, ça fait parti de la dynamique de notre relation et il n'était pas question que ça change parce que nous formons désormais un couple. En fait, c'est parfait ce que l'on a puisque c'est une version améliorée de notre amitié, plus forte, plus intense et plus agréable. Surtout que le cul se passe bien, timide pour le moment mais tellement délectable, alors forcément, je ne vais pas me plaindre, hors de question. "Menteuse, je sais que tu regarderas dans le caddie, je te connais Aubrey. Tu es trop curieuse pour ne pas le faire." Je souris, c'est pas si grave en même temps qu'elle sache ce que je mijote, le résultat sera tout aussi agréable, alors ça n'a rien de dramatique. "Je pourrais toujours t’assommer ou te filer un somnifère." Une plaisanterie un peu douteuse, mais qui ne manque pas de faire rire la jolie brune. Je n'oublie pas vraiment ce qui s'est passé en début de séjour, mais je préfère le mettre dans un coin de ma tête et ne pas trop y songer pour le moment. Pas question de gâcher tout ça, de casser cette bulle idyllique et parfaite. Et puis à ses côtés, je me sens trop bien pour prendre en compte ce détail. Détail qui me coutera probablement l'une des plus belles amitié de mon existence ceci dit. Je n'en reviens pas que cet abruti ait osé faire ça. Je le savais "bite sur pattes" mais quand même, il s'agit d'Aubrey, c'est pas comme s'il ne savait pas ce que je ressentais pour elle. Il devait bien se douter que ça me ferait mal d'apprendre un truc pareil. Ou alors il espérait que je ne découvre jamais le pot aux roses peut être. Enfin, je le saurais bien assez tôt puisque j'aurais une discussion avec lui dès que je le croiserais.

Le repas se déroule dans la bonne humeur, agréable, avec le sourire. On discute tranquillement, de tout et de rien, comme à l'accoutumée. Un brin de vaisselle et pouf, nous sommes prêt à profiter l'un de l'autre. Mon sourire ne quitte plus mon visage, il parait que l'amour rend bête et bien ça doit être le cas mais je m'en fou, c'est ça le bonheur, un peu niais mais tellement agréable. Et puis, autant en profiter quand il frappe à la porte, après tout, ce n'est pas si fréquent. Je suis d'ailleurs bien placé pour le savoir, le destin m'a mit quelques bâtons dans les roues, il n'a pas toujours été charmant avec moi même si j'ai toujours su me relever plus fort. Je m'allonge tout prêt d'elle, l'étroiteté du canapé nous oblige à être collés serrés mais ça ne nous dérange pas tellement. "C'est sans doutes mieux si tu me réveilles, tu sais que je pourrais partir pour ma nuit sinon." Je ne dors pas tant que ça, c'est juste que parfois, je dors dans l'après midi et pas le soir, mon métier m'oblige à ne pas avoir d'horaires précis et réguliers de sommeil, alors quand je suis parti, on ne m'arrête plus. Et puis la simple idée de la voir à mes côtés lorsque je me réveillerais me réjouis. Depuis le début de notre relation, on en a pas tant que ça eut l'occasion maintenant que j'y pense. "Mais tu comptes dormir aussi ou me regarder pendant une heure ?" fis je, d'un sourire taquin. De toutes façons, si on veut manger ce soir, on a pas tellement le choix, il faudra qu'elle ne tarde pas trop à me réveiller pour qu'on est le temps de faire quelques courses. Il serait d'ailleurs judicieux de prendre quelques bières et pourquoi pas une bonne bouteille de vin pour accompagner ce que j'ai prévu pour ce soir. Et puis, je veux profiter de chaque instant à ses côtés, alors une heure, oui ce sera très bien et largement suffisant. Il serait con que je me réveille dans six heures alors qu'elle dort et que l'on perde les minutes précieuses qui sont décomptés.

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MessageSujet: Re: past is a freaking ghost (ft Marlon/hot)   Sam 13 Juin - 16:30



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Aubrey en avait presque oublié à quel point Marlon la connaît bien. Il sait tout d'elle, et notamment au niveau de son caractère. Il n'est pas dupe, il se doute qu'elle regardera dans le caddie pour essayer de deviner ce qu'il lui mijotera. Est-ce si grave ? Non, bien sûr et ce n'est certainement pas Marlon qui en fera toute une histoire ! Il sait bien, de toute façon, qu'elle se saura se satisfaire de tout ce qu'il pourrait avoir en tête. L'essentiel étant qu'il passe un bon week-end malgré ce départ pas franchement extra. Enfin, c'est passé maintenant et il est hors de question de remettre ce sujet sur le tapis. Alors sitôt la table débarrassée et un peu de vaisselle par Marlon qui semble vouloir prendre de l'avance, ils s'installent tous les deux sur le canapé, collés l'un à l'autre. Aubrey ne peut tout simplement pas détacher son regard du sien ni même s'empêcher de le toucher. C'est plus fort qu'elle et elle a l'intime conviction que cela n'ira qu'en s'empirant. Être accro peut sembler être une mauvaise chose pour pas mal de monde, mais pas pour elle. Non, elle, elle profite et elle estime que c'est un sentiment grisant plus qu'autre chose. Certes, elle est terrifiée à l'idée que les choses puissent éventuellement mal tourner pour eux mais elle ne veut pas croire que ce soit possible. Elle ne veut pas imaginer un truc pareil. Il est là, elle est là, et tout va bien. Même si elle s'est d'ores et déjà faite démasquer. Un léger rire lui échappe, ses joues se colorent un peu. Elle n'a pas honte, pourtant, de lui avouer ce qu'elle a en tête. « Te regarder pendant une heure, bien sûr. » Dit-elle le plus sérieusement du monde, un sourire aux lèvres. Bah quoi ? Ils n'ont finalement pas si souvent que ça l'occasion de passer des moments tranquille comme celui-là ensemble alors autant en profiter.

Lui est fatigué, elle l'accepte et le comprend. Mais il est hors de question pour elle de perdre son temps en faisant la sieste alors qu'elle n'a pas vraiment besoin de sommeil. C'est la première fois, depuis que leur relation a évolué, qu'ils passent autant de temps ensemble et elle compte profiter de chaque seconde. Alors, juste au cas où, elle lance un réveil sur son portable et se cale un peu plus confortablement contre Marlon. Son bras posé autour de sa taille, l'autre sous sa tête, elle a une vue imprenable sur son visage. Marlon s'endort relativement vite et, bien malgré elle, Aubrey le suit dans les bras de Morphée une vingtaine de minutes plus tard. Bah, c'est qu'elle en avait peut-être besoin finalement. Lorsque son portable se met à sonner, à l'heure prévue, il lui faut quelques secondes pour le réaliser et l'éteindre. « Euhmmm pari raté. » Encore à moitié endormie Aubrey penche la tête en avant pour plonger son nez dans le cou de Marlon qui sort lui aussi du sommeil. A sa vitesse. En même temps, une sieste d'une heure n'est pas toujours revigorante, elle peut tout autant être assommante. « T'es sûr qu'on est obligés d'aller faire les courses ? » Plaisante-t-elle tout en réprimant un bâillement. Bien sûr qu'ils sont obligés, ils n'auront rien à manger pour le week-end sinon. Mais il va lui falloir quelques minutes supplémentaires pour réussir à se remettre de cette micro sieste. Elle n'est faite pour ça, elle, elle préfère faire de vraies nuits et se rattraper avec celle qui vient ensuite lorsqu'elle ne dort que très peu. Mais ne serait-ce que pour se réveiller aux côtés de Marlon, ça valait le coup. Et elle le referait sans hésiter si elle pouvait retourner en arrière.

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MessageSujet: Re: past is a freaking ghost (ft Marlon/hot)   Lun 15 Juin - 18:11



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La sieste se trouve être des plus agréable, elle était nécessaire, j'étais d'ailleurs plus crevé que je le pensais et ça, je m'en rend compte quand je tombe comme une masse dans les bras de Morphée en quelques minutes à peine. Si bien que lorsque son réveil sonne, je me trouve la tête dans e cul, je n'ai plus aucune envie de me réveiller. C'était prévisible en même temps mais j'ai trop dormi ou pas assez, j'ai envie de continuer sur ma lancée alors que mes yeux s'ouvrent difficilement. Elle pose sa tête au creux de mon épaule et je resserre l'étreinte de mon bras autour d'elle, n'ayant moi non plus aucune envie de me balader et de faire les courses, mais je crois qu'on a pas vraiment le choix sur ce coup là. Demain, les magasins risquent d'être fermés et nous on sera mort de faims. Vous imaginez la une des journaux: ils sont mort de faim, impossible pour eux de se réveiller d'une sieste. J'étire mes jambes doucement. "Tu es sure de vouloir voir ce que ça donne si je ne mange pas ?" Ben oui, mon estomac, après Aubrey peut être quand même est la chose la plus importante de mon existence, je ne peux pas manquer un repas. A moins d'une urgence au travail. J'ai même tendance à manger entre les repas, heureusement que je fais beaucoup de sport où je serais complètement obèse. "Je serais bien capable de te bouffer." fis je dans un léger sourire, les yeux entrouverts.

Il me faut de longues minutes d'étirement avant de me lever. Je suis toujours très long le matin avant de réussir à sortir du lit. Parfois, mon réveil doit sonner quatre ou cinq fois pour que je réussisse à me lever. Je finis par sortir du canapé, sans oublier d'embrasser ma jolie petite amie au passage et je lui dis: "tu veux que j'y aille seul ?" Après tout, elle a peut être changé d'avis entre temps, vu qu'elle s'est endormie elle aussi. Je passe une main dans mes cheveux. J'aurais vraiment du emmener un peu de gel pour me refaire une tête, j'ai un vrai soucis avec mes cheveux, c'est un fait. J'aime que ce soit nickel, un principe que j'applique plus ou moins à ma vie quand j'y pense. J'aime les choses bien faite, que ce soit clair, précis. Un brin strict sur les bords, faut le dire. Assez rancunier aussi. Je m'étire alors les bras et je prend mon portable sur la table, oubliant totalement que je l'avais éteint pour regarder l'heure. Je le repose directement, bredouille et demande: "Il est quelle heure du coup ?" histoire de voir si il est temps d'y aller ou si je peux trainer encore un peu à l'intérieur du chalet, pourquoi pas faire chauffer un petit café ou un thé. Histoire de me réveiller un peu, ou encore d’effacer la marque du canapé sur mon visage. 18h ? Ouais bon, soyons clairs, je ne peux trop me permettre de trainer et que ma petite amie m'accompagne ou non, je tente de retrouver mes esprits au plus vite. J'ai déjà une idée de ce que je vais faire ce soir mais je ne me contenterais pas de faire les courses seulement pour ça, demain aussi, on aura besoin de se nourrir et j'ai bien l'intention de ne sortir qu'une seule fois d'ici jusqu'à demain soir.

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MessageSujet: Re: past is a freaking ghost (ft Marlon/hot)   Lun 15 Juin - 23:27



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Aubrey n'avait pas prévu de s'endormir et pourtant ... c'est qu'elle devait en avoir besoin. Sourcils froncés, une fausse expression terrifiée collée au visage, elle regarde Marlon toujours allongé à ses côtés. Elle ne réussit pas à rester sérieuse bien longtemps et elle explose rapidement de rire. Le pire, c'est qu'elle le croit ; il serait prêt à manger n'importe quoi quand il est affamé. Bon, peut-être pas elle quand même mais sait-on jamais hein ... C'est un véritable ventre sur pattes ce Marlon, alors qu'il ne prend pas un gramme et est, au contraire, très bien constitué. Beaucoup de personnes l'envieraient, Aubrey en tête de liste. Même si, en tant que végétarienne, elle n'a pas trop à s'inquiéter de ce point-là. Et son organisme est pas mal dans son genre aussi, pour couronner le tout. « Ouais, bon, OK, on va peut-être pas avoir le choix finalement. » Même s'il n'en arriverait pas à la manger, Aubrey sait qu'il est facilement de mauvais poil quand il a faim. Et puis, de toute façon, ils ne vont pas s'arrêter de manger jusqu'à ce qu'ils rentrent chez eux juste parce qu'ils ont la flemme. Ce serait ridicule franchement. Aubrey a un peu moins de difficultés à émerger que Marlon, mais c'est parce qu'elle est -trop- pleine d'énergie, ça. Alors qu'elle ne boit jamais de café, allez comprendre. Elle est montée sur piles depuis toujours, c'est comme ça. Elle s'amuse de le voir encore à moitié endormi alors qu'elle se sent prête à soulever des montagnes. Enfin, presque. « Non non, je viens avec toi. Tu ne te débarrasseras pas si facilement de moi. » Elle veut profiter à fond de lui, même si cela signifie aller faire les courses alors qu'il pleut toujours beaucoup trop dehors.

Et puis, ça promet d'être amusant. Ils ont déjà fait les courses ensemble mais c'était surtout pour des petites soirées, à deux ou à plus que ça ... Là, ça officialise un peu plus encore leur couple, bien qu'ils n'en aient toujours pas parlé. Cela se fera-t-il ce week-end finalement ? Difficile à dire. Aubrey jette un coup d’œil à l'horloge, suspendu au-dessus d'un meuble disposé dans un coin de la pièce. Ah ouais quand même ... « Dix-huit heures. » Lance-t-elle avant de se lever à son tour dans un long soupir. Allez, plus vite partis, plus vite revenus. Aubrey se glisse derrière son petit-ami et enroule ses bras autour de son torse avant de poser sa tête contre son dos. « Je crois que tu n'auras même pas le temps de prendre un café, mon pauvre. » Les magasins ne ferment pas trop tard et cela risque de prendre un peu plus de temps que prévu d'aller jusque là-bas, la météo étant complètement contre eux. Aussi énergique soit-elle, Aubrey resterait bien dans les bras de Marlon jusqu'à ce qu'ils soient forcés par les cours et le boulot de retourner chez eux. Mais ils n'ont pas le choix s'ils ne veulent pas mourir de faim ici. Il va falloir qu'ils se bougent. « Sinon, je te propose que tu ailles rapidement te faire un café pendant que je m'habille. » Parce qu'y aller dans son faux pyjama en mauvais état, non merci. Elle lui lance un dernier sourire, pose un rapide baiser sur ses lèvres avant de filer jusque dans la chambre. S'il veut avoir le temps de boire son café, il va falloir qu'il se dépêche.

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MessageSujet: Re: past is a freaking ghost (ft Marlon/hot)   Mar 16 Juin - 18:50



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Non mais sérieusement, comment fait elle pour être autant en forme alors qu'elle vient à peine de se réveiller. Moi, il me faut toujours des plombes pour me sentir réellement en forme. D'ailleurs, l'air fatigué se balade sur mon visage et un bâillement sort de ma bouche alors qu'elle répond à mes questions. On est complètement décalés, on a bouffé à seize heure de l'après midi en même temps, alors ça aide pas vraiment à trouver un rythme. Ceci dit, avec mon travail, il n'est pas rare que je vive en décaler, ça ne change finalement pas grand chose à mes habitudes, enfin si, je suis avec Aubrey et ça c'est le top. Je ne pouvais demander mieux pour un premier weekend en amoureux, enfin si, qu'elle n'ait pas couché avec mon meilleur pote. Mais maintenant que c'est fait de toutes façons, je vivrais avec ça. Je suppose. Elle vient se blottir contre moi et je ferme les yeux quelques secondes pour profiter de ce moment pleinement, comme si c'était la dernière fois. Après tout, on ne sait pas de quoi le futur sera fait, alors autant en profiter un maximum. "Comment ça pas de café ?" fis je dubitatif, ça me prendre cinq minutes de plus. Elle reprend alors en m'expliquant qu'elle va filer s'habiller pendant que je file me droguer. Une fois mon café à la main, habillé, je profite de cet instant sans ma compagne pour rejoindre l'extérieur et m'en griller une. Et oui, les mauvaises habitudes ont la vie dure et même si je peux m'en passer quelques heures quand je suis avec elle, je reste définitivement accroc. Un jour sans doutes, je m'arrêterais mais ce n'est pas pour tout de suite, à moins qu'elle l'exige. J'ai donc ces cinq minutes à moi pour profiter de mon fameux café clope, un classique incontournable de ma journée. Histoire de masquer un peu l'odeur, je récupère un chewing gum dans le paquet de la poche arrière de mon jean. Une vrai mine d'or ce jean, j'y trouve un paquet de choses.

Elle sors alors me rejoindre dehors. Mon regard amouraché se pose sur elle dans un sourire radieux. "Waoh, t'es jolie." fis je sans trop m'en rendre compte avant d'ajouter: "Dis moi, si tu te fais si belle pour sortir c'est parce que tu es à la recherche de potentiels amants ?" Je plaisante, elle le sait et j'assoie de cette façon notre statut de couple, pas encore clairement défini même s'il est clair qu'aucun de nous n'irait voir ailleurs dans cette configuration. Il est donc temps de braver la tempête et rejoindre la voiture. A peine une minute sous la pluie et nous voilà déjà trempés. On entre à l'intérieur de l'auto et on arrive rapidement au magasin pour acheter de quoi confectionner une ratatouille. Oui, parce qu'en plus d'être chiante, Aubrey est végétarienne, un truc que je n'ai jamais trop comprit étant donné que je sis un grand amateur de viande bien saignante. Sans doutes qu'elle aime trop les animaux pour les imaginer dans son assiette. "Alors tu fermes les yeux ? Ou tu t'occupes du vin et des bières, moi des légumes ?" Ou alors on reste ensemble, je m'en fou un peu, j'ai juste hâte de retrouver notre cocon. Nous y étions si bien. D'ailleurs, dimanche soir, le brusque retour à la réalité risque d'être très compliqué, je préfère ne pas y penser tout de suite, c'est trop lourd.

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MessageSujet: Re: past is a freaking ghost (ft Marlon/hot)   Mar 16 Juin - 23:59



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Marlon et le café, une grande histoire d'amour. C'est un peu comme Marlon et la cigarette. Ou Marlon et les bières. Elle le connaît trop bien, elle sait comment lui faire plaisir et à quel moment, c'en est presque ridicule tant c'est simple. Elle lui laisse quelques minutes, donc, pour se faire son café et se réveiller de cette façon - elle ne voudrait quand même pas qu'il soit grognon -, en profitant pour se glisser dans la chambre histoire de se rhabiller. Une fois qu'ils seront revenus de ces courses, elle remet son 'pyjama' et ce sera définitif. Ce week-end, ils larvent, ils ne font rien de particulier si ce n'est rester tous les deux alors elle s'en contentera bien. Au moins, elle sera à l'aise. Il ne faut pas quinze ans à la jeune femme pour trouver une tenue adéquat, un legging noir et une tunique blanche feront amplement l'affaire. Lorsqu'elle sort de la chambre, Aubrey n'a pas à chercher de partout ; elle devine aisément où il se cache. Elle a peut-être mis plus longtemps qu'elle le pensait à trouver dans son sac des vêtements, parce qu'il a eu le temps de boire un café et de fumer une clope. Ah ouais, quand même. Enfin, qu'importe. La jeune femme le rejoint et sourit, flattée, lorsqu'il complimente sa tenue. Elle ne porte rien d'extraordinaire, pourtant. « Et oui, il est temps que je me mette en recherche ... » Elle ne pouvait que rebondir sur cette plaisanterie, bien sûr. En réalité, elle est surtout contente de se dire qu'elle fera peut-être un peu d'ombre à Marlon ... ce qui lui évitera de s'attirer plein de regards féminins.

En même temps, Aubrey ne peut pas leur en vouloir - quoi que ... -, Marlon est vraiment à tomber à la renverse. Elle l'a toujours su mais maintenant qu'ils sont ensemble, elle s'en rend compte plus que jamais. La concurrence est rude, même si elle sait qu'il ne la blessera jamais intentionnellement. On n'est jamais trop prudents, hum ? En attendant, ils ont encore du chemin à parcourir. La pluie les agresse encore un peu mais ils se retrouvent très vite à l'abri du magasin. « Fermer les yeux ? Tu rigoles, tu vas acheter n'importe quelles bières après. » Quel vaste débat ! Heineken ou Grimbergen ? Ils ne parviendront sans doute jamais à trancher de manière définitive. « On se rejoint dans quinze minutes ici même. » C'est peut-être un peu long mais elle préfère prévoir large plutôt que d'être obligée de courir. Marlon serait bien capable de mettre à courir de partout entre les rayons s'il ne la voit pas revenir, elle en est sûre. Malheureusement, elle a peut-être vu beaucoup trop large. Un peu moins de dix minutes plus tard, elle se retrouve au dit point de rencontre, un pack de bières sous le coude et une bouteille de vin dans la main. Faites qu'il revienne vite ou elle risque de casser deux ou trois trucs hors de prix. Ce serait bête et, surtout, cela risquerait de gâcher cette sortie déjà pas franchement enthousiasmante. Vite qu'ils retournent dans la petite maison de campagne, il ne fait pas trop chaud ici et sa curiosité est maintenant à son paroxysme. Elle est végétarienne alors il n'y a pas non plus une centaine de recettes qu'il pourrait exploiter et décider d'utiliser mais quand même ... elle a envie de savoir ce qu'il compte faire. Surtout qu'elle ne dira jamais non à sa cuisine on ne peut plus délicieuse.

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MessageSujet: Re: past is a freaking ghost (ft Marlon/hot)   Mer 17 Juin - 22:23



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Elle ne fait aucune remarque sur le fait que je sois sorti fumer, en même temps, c'est un vice qui n'est pas prêt de me quitter alors même si je fais des efforts pour fumer le moins possible en sa présence, il sera pour moi nécessaire de m'en griller une de temps à autre. J'ai bien essayé d'arrêter à une époque, ça n'a jamais trop marché pour moi. Le manque de volonté sans doutes. Elle rebondit sr ma blague et je fronce les sourcils avant de la pousser légèrement pour lui faire comprendre que sa réponse est loin d'être parfaite. Comment ça en recherche. La simple idée qu'elle puisse trouver quelqu'un d'autre me rend fou, déjà que c'était pas simple à l'époque ou nous n'étions pas ensemble, alors aujourd'hui, un simple regard déplacé d'un autre type pourrait me rendre fou. Dans le fond, je préfère ne pas y penser, histoire de ne pas me mettre de mauvaise humeur. Surtout que ce weekend est juste pour nous alors m'encombrer de pensées aussi négatives n'aurait aucun intérêt. Une organisation parfaite, elle prend l'alcool, moi je m'occupe de la bouffe, amusant quand j'y pense, en général, dans un couple les rôles sont inversés mais nous n'avons rien de très conventionnel en même temps. Puis, pour notre santé, il est beaucoup mieux que ce soit moi qui cuisine et pas elle. La seule fois où elle a voulu s'adonner à cette tâche, elle s'est trouvée dans l'impasse, son plat était beaucoup trop salé et clairement immangeable et même si je voulais lui faire plaisir, je n'avais pas pu lui mentir là dessus, j'avais du me résoudre à lui avouer la vérité: c'est une très très mauvaise cuisinière.

Quinze minutes plus tard, j'ai terminé mes emplettes de mon côté et l'on se rejoint au niveau des caisses. C'est ce que l'on appelle être efficace, elle est déjà là avec un pack de bière et du vin. Il est clair que si l'on boit tout ça à deux, on risque de finir complètement ivres. Ce ne serait pas la première fois ceci dit. Je me souviens de cette soirée en tête à tête à refaire le monde jusqu'à quatre heure du matin, une bière à la main -parce que la bière, il n'y a que ça de vrai-. Je sais qu'elle va regarder dans le caddie, de toutes façons, c'est pas vraiment un secret, je vais faire des légumes. Une chance pour moi, elle n'est que végétarienne et tolère les oeufs et les laitages. Parce qu'un plat sans viande et en plus sans fromage, sans façons. Moi j'aime le gras, un peu je l'admets. "Parfait, on peut y aller alors." On passe par la caisse et le tout est réglé très rapidement sur ma carte bleu, j'ai largement plus les moyens qu'elle, étant étudiante, elle n'a pas trop de sous sur son compte en banque. Et puis, elle fournit déjà le logis après tout. Bref, on retourne alors dans la voiture et on reprend notre route en direction de notre fabuleux cocon. La pluie bat moins fort contre le pare brise, peut être que demain, nous aurons la joie d'aller nous balader aux alentours même si en vrai, je m'en fou un peu si ce n'est pas possible. Comme je l'expliquais tout à l'heure, tant que je suis avec elle, le reste m'importe peu voir pas du tout.

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MessageSujet: Re: past is a freaking ghost (ft Marlon/hot)   Jeu 18 Juin - 10:47



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Marlon ne tarde finalement pas à arriver au niveau des caisses à son tour, toutes ses emplettes dans son caddie. Caddie dans lequel, d'ailleurs, Aubrey jette un petit coup d’œil. C'est sans surprise qu'elle y découvre des légumes mais, très franchement, ce n'est pas avec ça qu'elle va deviner précisément ce qu'il va cuisiner ce soir ... Finalement, quand on est végétarien, tout se ressemble plus ou moins et on en a vite fait le tour. Sans compter que, étant une très mauvaise cuisinière, Aubrey a dû mal à imaginer ce que cela pourrait donner d'assembler tous ces aliments. Enfin bref, peu importe, elle fait confiance à Marlon, pas de soucis là-dessus. Il lui fera quelque chose de délicieux, elle en est sûre. Il lui suffit de s'armer un peu de patience. Bien sûr, elle aurait dû s'y attendre : Marlon règle leurs achats sans même la consulter. Raah, qu'elle déteste ça. C'est vrai qu'il a plus les moyens qu'elle mais ce n'est pas une raison, elle essaiera de le travailler au corps pour qu'il accepte qu'elle lui donne la moitié de la facture, tout en se doutant parfaitement qu'il n'acceptera jamais. C'est de Marlon dont on parle et sur ça, il ne plaisante pas, elle le connaît. Sujet pour l'instant de côté, ils affrontent de nouveau la pluie - qui tombe en moins grande quantité cela dit - pour retourner à leur voiture. Et, pour finir, jusqu'à la petite maison. C'est, une fois de plus, Marlon qui conduit ce qui ne dérange pas vraiment Aubrey. Elle n'aime vraiment pas être au volant lorsqu'il pleut, les routes sont glissantes et ... elle n'aime pas ça, c'est tout.

Une fois garés juste devant la maison - une chance que le coin ne soit pas très habité -, la jeune femme récupère les bières et le vin et coure à moitié jusqu'à l'intérieur. Il va falloir qu'elle retourne très vite se mettre en pyjama, pour être de nouveau à l'aise mais aussi pour ne plus avoir la désagréable sensation d'avoir des vêtements mouillés. Ce n'est pas extrême, et heureusement, mais ce n'est pas pour autant supportable. Pas sur le long terme, en tout cas. « Je suppose que tu ne veux pas de moi derrière les fourneaux ? » Demande-t-elle sur un ton faussement défaitiste. Elle connaît déjà la réponse, de toute façon, et elle s'en contentera bien. Cela dit, il est hors de question qu'elle aille traîner telle une âme perdue dans le salon alors que lui est en train de cuisiner. Elle restera là, que ça lui plaise ou non. Non mais. Avant de faire quoi que ce soit d'autre, comme s'installer confortablement dans un coin de la cuisine pour l'épier, Aubrey met la bouteille de vin et les bières au frais. Heureusement, il y a de la place dans le frigo et elle peut aussi y glisser ce qui leur permettra de manger jusqu'à leur départ. « Je vais te surveiller jusqu'à ce que je puisse deviner ce que tu me prépares. » Regard entendu, ton maléfiuque, tout est réunit pour faire passer ça pour le plus gros coup du siècle. Il n'en est rien, pourtant, puisqu'il s'agit seulement de deviner ce qu'ils vont manger ce soir. M'enfin, pendant qu'il cuisinera, il va bien falloir qu'elle s'occupe. Les bières ne sont pas encore fraîches, c'est déjà cette possibilité en moins.

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MessageSujet: Re: past is a freaking ghost (ft Marlon/hot)   Jeu 18 Juin - 22:06



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Je roule prudemment jusqu'à la maison, bien placé pour savoir qu'un accident de la route est très vite arrivé. Vous voyez de ces trucs parfois dans mon métier, ça dissuade de faire beaucoup de choses. Le pire était ce mec, coupé en deux par un train, ces organes éparpillés le long de la voix ferrée, immonde. Bien sur j'évite ce genre d'histoires pendant les repas, à vrai dire, je ne parle pas beaucoup de mon métier ou alors seulement des côtés amusants. Bref, on rentre rapidement à l'intérieur ou l'ambiance est plus chaleureuse. Elle m'aide à remplir le frigo des produits frais que l'on a sorti de la voiture et j'acquiesce d'un signe de tête lorsqu'elle me demande en quelques sortes si j'aurais besoin d'aide. Évidement que non, elle me connait bien, elle sait pertinemment que j'aime me débrouiller seule comme je sais très bien qu'elle restera dans mes pattes plutôt que de se détendre au salon en attendant que tout soit prêt. Ceci dit, ça ne me dérange pas vraiment, au contraire, j'aime l'idée qu'elle soit assez accroc pour me regarder préparer à manger pendant de longues minutes. "T'es le diable, tu le sais ça ?" fis je dans un sourire entendu. Je hausse les épaules et une fois que tout est rangé dans le frigo, j'ajoute: "mais je vais peut être pas faire à manger tout de suite... Enfin je sais pas toi mais moi, je n'ai pas vraiment faim." On a mangé il n'y a pas si longtemps que ça et je suppose que si moi, j'ai pas faim, elle non plus, puisque j'ai presque toujours envie de manger.

Je la regarde et je comprend que jamais personne d'autre qu'elle ne me rendre heureux. Je ne peux pas la perdre, je ne le supporterais pas. J'ai besoin d'elle maintenant pour avancer. Et si jamais elle me quitte, ce sera un drame pour moi. " je t'aime tellement." fis je, sans trop y réfléchir, loin de moi l'idée de lui mettre une pseudo pression, ce n'est en rien une invitation à répondre, seulement un besoin de le dire, d'extérioriser mes sentiments. Je la prend alors dans mes bras et je l'embrasse fougueusement, mes mains contre sa taille. Je suis bien, heureux, apaisé comme jamais avant. Elle était ce qui manquait à mon existence pour que je sois comblé, enfin, elle était là avant mais pas de cette façon. "Au fait..." Je file jusqu'à la chambre et je reviens avec un DVD, celui de dirty dancing que je montre à ma belle. Ce weekend, j'avais prévu de lui faire plaisir alors je lui ai volé la dernière fois que je l'ai vu et j'avais prévu de l'emmener pour ce moment si particulier entre nous. De toutes façons, si elle peut baver sur Patrick Swayze, moi je peux toujours admirer bébé ou encore cette danseuse là, qui tombe enceinte. Ou bien je me contenterais de regarder Aubrey pendant tout le film, c'est aussi une des possibilités qui me convient à ravir.

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MessageSujet: Re: past is a freaking ghost (ft Marlon/hot)   Ven 19 Juin - 14:57



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La 'mauvaise nouvelle' de ce début de week-end est oubliée, enfin ils vont pouvoir profiter pleinement du temps qu'il leur reste. Les courses sont faites en plus, alors plus aucun obstacle ne va se mettre en travers de leur route. Aubrey va y veiller, en tout cas. La jeune femme n'hésite d'ailleurs pas à continuer d'embêter Marlon concernant la bouffe. Elle a hâte de le voir à l'oeuvre, c'est surtout ça en fait. Combien de femmes, sur cette Terre, peuvent se vanter d'avoir un mari qui cuisine à la perfection - et mieux qu'elles - ? Il doit y en avoir, bien sûr, mais sans doute pas énormément. Et Aubrey fait partie de ces chanceuses. Elle va pouvoir se contenter de rester assise dans un coin, en attendant qu'il ait terminé sa préparation. Elle va pouvoir l'observer à sa guise, et c'est peut-être ça le plus plaisant. « Je sais. » Dit-elle, taquine, un large sourire collé aux lèvres. Elle est maligne plutôt que le diable m'enfin, ce n'est qu'un détail. Et cela peut être relié l'un à l'autre. Et puis, il n'a pas tort : elle agit vraiment comme un petit démon. Elle adore ça. Elle profite du fait qu'il cuisine et qu'elle observe, logique non ? « Non, je n'ai pas vraiment faim non plus. » Ils viennent tout juste d'entamer leur week-end et ils sont déjà tout déréglés ... quelle tristesse. Ils mangeront dans quelques heures, quand la faim refera surface. Le retour à la réalité va être encore plus dur que ce qu'ils avaient imaginé au départ. Mais ils n'en sont pas encore là. Et heureusement.

Les yeux pétillants de malice, le regard tourné en direction de Marlon, Aubrey est bien loin de ces préoccupations. Elle ne pense qu'à lui, et au temps qu'ils ont encore devant eux. Ils ont des bières, du vin, de quoi manger, et ils sont tous les deux. Elle n'aurait pas pu espérer meilleur week-end que celui-là, même s'il aurait été nettement plus parfait s'il n'y avait pas eu cette histoire au début ... mais c'est révolu, et définitivement pas le moment d'y repenser ou, pire, de le ramener sur le tapis. Les mots de Marlon achèvent de faire taire Aubrey. C'est dit avec tellement ... d'intensité qu'elle ne s'en remet pas. Son coeur rate un battement avant de repartir, nettement plus vite, nettement plus fort. Comment a-t-elle pu passer à côté de ça tout ce temps ? Ses regards, ses gestes, rien ne trompe chez lui. Il est évident qu'il est amoureux d'elle et elle ne l'a pas vu plus tôt. Mais maintenant, c'est fait, elle ne va pas s'en vouloir toute sa vie. Il s'approche d'elle et l'embrasse, avant qu'elle ait pu dire quoi que ce soit. En même temps, qu'aurait-elle pu dire ? Le moment est parfait comme ça, et il n'y avait rien à ajouter. Il est évident qu'il ne cherche pas à lui mettre la pression ou à lui faire dire la même chose, c'était dire trop naturellement pour que ce soit ça. Aubrey répond à son baiser, et reste complètement pantoise lorsqu'il s'écarte finalement, avant de disparaître. Elle n'a qu'une minute, tout au plus, à attendre avant qu'il revienne, un DVD en mains. « Mais t'es trop adoraaable ! » S'exclame-t-elle en voyant le film dont il s'agit. Il est tellement parfait, bon sang. Lui trouvera-t-elle un vrai défaut un jour ? Elle en doute, à l'heure actuelle. « Mais qu'est-ce que j'ai fait pour te mériter ? » Murmure plus pour elle-même que pour lui, mais qu'il entend sans doute. Elle ne le laisse pas répliquer, elle s'empare de ses lèvres aussitôt. Ce n'est même plus être accro à ce niveau-là, c'est un, voire trois niveaux au-dessus... « C'est mal, tu vas me rendre accro. » Elle ne le trompera pas là-dessus : elle l'est déjà. Depuis une éternité. Au moins.

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MessageSujet: Re: past is a freaking ghost (ft Marlon/hot)   Lun 22 Juin - 21:36



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Le diable avec une tête d'ange, elle est vraiment superbe, je l'ai toujours pensé, même quand je savais pas encore que je nourrissais des sentiments pour elle, je ne pouvais qu'admettre que je la trouvais jolie. Puis avec le temps, c'est devenu plus que ça, c'est devenu plus fort, plus présent, si bien que je ne pouvais pu nier l'évidence: j'étais fou d'elle. Je suis d'ailleurs très étonné qu'elle ne s'en soit pas rendu compte avant, ça fait des années que Athéna le sait, vous savez le genre de situation ou elle le sait mais ne dit rien et où je sais qu'elle le sait mais je ne dis rien non plus. En parlant d'elle, notre dernière entrevue n'a pas été particulièrement heureuse et dans la bonne humeur. Elle m'a clairement prit la tête pour cette connerie de drogue, j'ai l'impression parfois de ne pas la connaitre aussi bien que je le voudrai et si je suis maladroit, c'est parce que je tiens à son bien être... Bref, pas sure qu'aborder ce sujet avec Aubrey maintenant soit judicieux. Surtout qu'il faut être réaliste un instant, ça n'arrangera en rien la situation, au contraire. Je dois régler ça avec Athéna directement et je le ferais quand la colère sera un peu retombé et que j'aurais prit un peu de recul quant à cette situation. Là, si je vais la voir tout de suite, je risque de ne pas macher mes mots, de me montrer mesquin alors que je ne cherche qu'à me rapprocher d'elle, qu'à l'aider... Mais contre son gré, c'est pas simple.

Nous n'avons ni elle, ni moi, faim, en même temps, après s'être bouffé un plat de lasagnes végétariennes à deux, pas vraiment étonnant. Et alors que je finis de l'embrasser, je file jusqu'à la chambre, j'ai une surprise qui je l'espère, lui fera plaisir. Moi, ça me rappellera le bon vieux temps où mes deux amis avaient pour habitude de choisir le film ensemble sans trop me concerter, la démocratie qu'elles disaient et elles avaient étonnement toujours deux voix contre une. "Non non, c'est pas ce que tu as fais, c'est ce que tu feras: un massage à ton homme." fis je en levant les yeux au ciel dans un sourire. Ca ne marchera sans doutes pas mais ça vaut le coup de tenter l'expérience non ? "Quoi, parce que tu n'es pas déjà accroc ?" ajoutais je simplement à sa réponse. Bien sur, je plaisante, je sors la deuxième main qu'il me reste, toujours cachée derrière mon dos et elle peut y trouver un paquet de ces confiseries préférées. Oui, j'ai pensé à tout, à vrai dire, je voulais sincèrement que tout soit absolument parfait ce weekend. "Et là ? T'es accroc ?" Un petit rire se fait entendre alors que je jette le paquet sur le canapé pour la serrer tout contre moi. J'ai jamais trop été en couple, sans doutes parce que je l'attendais, ce qui est sur, c'est qu'aucune autre relation avant elle ne m'avait semblé aussi naturelle. Voilà, maintenant il ne me reste plus qu'à me préparer psychologique pour deux heures de danses langoureuse entre Bébé et Johnny. En même temps, il y a pire comme torture si elle se colle à moi, tant qu'elle ne rêve pas de lui ce soir et bien de mon corps... Ca me va.

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MessageSujet: Re: past is a freaking ghost (ft Marlon/hot)   Mar 23 Juin - 13:38



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Décidément, Marlon a pensé à tout. Pour ce qui est des films, Aubrey s'était plutôt dit qu'ils regarderaient ce qui traîne dans les placards - il doit bien y en avoir quelques uns d'intéressant - mais Marlon a pris les devants. Et il a bien fait. Surtout qu'il n'a pas choisi n'importe quoi, il connaît les goûts de la jeune femme et a fait en fonction ... bien que ce ne soit pas son truc à lui. « Un massage ? » Un sourire malicieux étire les lèvres d'Aubrey qui laisse le suspens s'installer. Il doit se dire que c'est foutu d'avance, sans doute avait-il même fait cette requête en se disant qu'elle allait dire non tout de suite. « Vendu ! » C'est qu'il l'aura bien mérité, son massage. Il a fait la cuisine ce midi - enfin cet après-midi -, il a payé les courses, il a tout prévu pour lui faire plaisir, et c'est encore lui qui se mettra aux fourneaux d'ici quelques heures. Autant dire qu'Aubrey se sent quelque peu inutile à côté de tout ça mais elle ne va pas s'en plaindre. Avoir un homme - parce que c'est bien ce qu'il a dit : ton homme - qui fait la cuisine, c'est carrément exceptionnel. Autant qu'elle en profite ... et qu'elle le remercie comme elle peut. En l'occurrence, il aura droit à un massage. Et elle est encore plus forte de cette conviction lorsqu'il sort un paquet de derrière son dos. Des fraises tagada. Il veut sa mort ou quoi ? Elle se sent un peu nulle du coup, elle n'a rien emmené de spécial pour lui faire plaisir de son côté. Mais elle n'a pas non plus à être mal à l'aise vis-à-vis de ça, elle le sait.

Marlon et elle se connaissent depuis longtemps. Cela fait donc une éternité qu'ils ont dépassé ce genre de futilités, de contraintes ridicules. Ils sont à l'aise ensemble. Et même si cette histoire de couple est encore un peu récente pour l'un comme pour l'autre, ils s'y font plutôt très vite. « Tant de perfection, ça m'épate. » Elle rigole légèrement, le regard plongé dans celui de Marlon. Le pire, c'est qu'elle le pense. Il est jaloux et possessif, certes, mais Aubrey ne déteste pas ça, sans compter que cela prouve qu'il tient sincèrement à elle. Des défauts, il va falloir qu'elle lui en trouve. Peut-être trop rancunier ? Il n'a pas l'air de vouloir pardonner à Haldir, notamment. M'enfin, tant que ça ne la concerne pas directement. Et puis, elle ne peut être sûre de rien. « Je suis définitivement accro, t'abuses. » Elle plaisante, bien sûr. Ce n'est certainement pas de ça dont elle va se plaindre ! La chute - si chute il y avait - serait rude, bien sûr. Mais penser à ce genre de choses serait stupide, elle profite de l'instant présent. Et l'instant présent c'est être dans les bras de Marlon tout en regardant Dirty Dancing, des bonbons à portée de mains si besoin. Aubrey se lève rapidement pour mettre le film en route et retourne se blottir contre Marlon. Puisqu'il a tout apporté, autant commencer maintenant. « Je suis certaine que, dans le fond, tu adores Dirty Dancing et que c'est pour ça que tu l'as apporté. » Elle va chercher loin, mais dès qu'elle a une occasion de le taquiner, elle le fait. Pourquoi se priver ?

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MessageSujet: Re: past is a freaking ghost (ft Marlon/hot)   Mer 24 Juin - 11:19



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Alors que j'arrive à négocier un massage sans trop de difficultés,  un sourire étire mon visage. Ca aura presque été trop facile, d'ailleurs, elle laisse un temps de réflexion mais j'avais comprit avant sa réponse que j'y aurais droit. Je ne sais pas ce que ça donne ceci dit, c'est à mes risques et périls, il se pourrait qu'elle soit très mauvaise en massage. Enfin, à voir l'effet qu'elle me fait simplement en m'effleurant, franchement, je n'ai pas trop d’inquiétudes de ce côté là. C'est plutôt bien je dirais, que l'on se connaisse depuis si longtemps, puisqu'on se connait tellement bien que ça nous épargne les sourires timides, les malaises lorsqu'il y a un blanc dans la conversation, enfin ce genre de futilités qui nous font peur au départ. Et à côté de ça, on se redécouvre sous un autre angle, on est quand même euphorique dans cette période que j'ose appeler lune de miel. Vous savez, ces premiers mois où tout est rose et tout est beau. "La perfection n'existe pas, et tu es d'ailleurs parfaitement bien placé pour le savoir... Je n'ai rien de l'homme parfait." J'ai mes qualités, j'ai mes défauts, elle les connait tous par coeur même si certains sont plus fort et présent depuis que nous sommes en couple comme la jalousie ou la possessivité que j'éprouve à son égard. Ou encore la peur de la perdre. Alors non, je suis très lon de l'homme parfait mais ça me plait qu'elle le pense, qu'elle m'identifie de cette façon.

Je fais parti de ces personnes qui aiment faire plaisir, c'est une nécessite pour que moi même, je sois heureux. Voir mon entourage aller bien. Et si pour rendre ma petite amie folle de joie le temps d'un weekend, je dois me coltiner Patrick Swayze en slip, très bien. Je le fais volontiers. Sa remarque quant au fait que j'adore ce film me fait rire et je ne me retiens pas avant de lui répondre:  "Mince, je ne pensais pas être aussi transparent. Je dois te l'avouer maintenant... J'aime les hommes et Patrick est mon idole." Je plaisante. Je n'ai jamais été attiré par la gente masculine, pas une seule fois je ne me suis posé de questions. Je suis quelqu'un d'ouvert et l'homosexualité ne me dérange absolument pas, j'ai d'ailleurs un collègue et ami qui l'est, mais ce n'est pas mon truc. Je serais pas avec Aubrey sinon en même temps. Assis contre le canapé, la jolie brune contre moi, prêt à commencer une heure et demi de torture -j'exagère en plus, sinon je ne lui aurais pas proposé- je passe une main autour de son épaule. Ce que l'on peut être bien tous les deux, ensemble quand même. Je n'arrive pas à croire ma chance, à réaliser que nous nous sommes trouvés, c'est magnifique. Peu de personnes peuvent se vanter d'avoir rencontré leurs âmes sœurs aujourd'hui, moi si et elle est tout contre moi. Je m'estime comme le plus heureux du monde, malgré quelques tracas quotidien. Et alors que le film se lance, je me tais, parce que je ne peux pas foncièrement lui ramener ce film et parler de tout et de rien pendant toute la durée. Encore moins critiquer le jeu des acteurs...

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