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 ALEC&AMY ∞ « And then the darkness came in. »

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J'ai posé mes valises le : 06/07/2015 Mon avatar est signé : Box&Shock et j'ai posté un total de : 20 Sinon, on m'appelle : TF

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MessageSujet: ALEC&AMY ∞ « And then the darkness came in. »   Lun 6 Juil - 21:13



« AND THEN THE DARKNESS CAME IN. »


L’équipe de jour venait de rentrer de sa dernière mission et les membres qui la composaient sortaient tout juste des douches ou du vestiaire. La journée avait été éprouvante et malgré sa récente égratignure à l’avant-bras Alec n’était pas en arrêt de travail. Ce n’était pas plus mal car les derniers évènements avaient plutôt secoués le quotidien du jeune pompier. Entre le retour de l’ex d’Amy et leurs révélations officielles de sentiments naissant, il y avait eu du remue-ménage. Il rangeait sagement ses affaires, bavardant de ci et là avec ses collègues de travail, souhaitant une bonne soirée à certains quand les lumières s’éteignirent soudainement. Plongé dans le noir, même les lumières indiquant les sorties de secours ne fonctionnaient plus. Alec déglutit avant de refermer doucement la porte de son casier et termina d’enfiler sa veste. Dans un des coins de la pièce, l’on vit bientôt une lampe torche être allumée, puis une seconde, la caserne était équipée pour ce genre de choses, mais jusque-là, chacun des êtres présents dans la pièce ne pensait pas qu’il puisse s’agir d’une panne générale qui touchait toute la ville. « Jameson, attrape ! ». Les lampes de poches éclairèrent l’envoi de la dernière qui lui était destinée. L’attrapant des deux mains, le soldat du feu l’alluma à son tour puis récupéra ses affaires. « On devrait peut-être aller voir si c’est les plombs qui ont sauté. ». Remarque plus que logique. « José est déjà sur le coup. ». Alec se contenta alors de hocher la tête, bien.

En attendant, les hommes reprirent leurs préoccupations premières jusqu’à ce que l’un des leurs ne revienne en courant. « Les mecs, on a un gros problème. Ce ne sont pas les fusibles mais les générateurs qui alimentent la ville toute entière. J’veux dire… Toute la ville est plongée dans le noir. ». Alec se mit à froncer les sourcils. « Tu en es sûr ? » demanda un des trois autres. José opina du chef avant de les faire se diriger vers une des fenêtres. En effet, ils n’y voyaient rien dehors. A cet instant, plusieurs téléphones se mirent à sonner, portables, et Alec ne fut pas épargné. C’était Amy, l’hôpital était également touché et ils auraient bien besoin de quelques renforts, surtout qu’à cause des portes automatiques, la majorité était coincée à l’intérieur. Il se retourna donc vers ses camarades. « On doit aller à l’hôpital, du moins j’y vais, ceux qui veulent venir me suivent, on pourrait avoir besoin d’un coup de main, sinon apparemment il faut se rendre au centre commercial jusqu’à ce que tout retourne à la normale. ». Certains filèrent dans leur propre direction, et au final, ils étaient un petit groupe à se rendre au Georgia regional hospital. Dans un souci d’économie de pile et de batterie, Alec éteignit sa lampe torche. L’avancée était difficile, car la lune n’était pas franchement avec eux ce soir-là et une ville complètement plongée dans le noir avait de quoi foutre les jetons. Ce ne fut donc pas sans peine qu’ils arrivèrent aux portes fermées de l’hôpital.

Avec l’aide de deux de ses camarades, ils réussirent à débloquer le verrouillage automatique des portes menant aux urgences, et ils purent pénétrer à l’intérieur, là chacun se sépara, quelques lampes torches dans leurs sacs respectifs. Ils avaient pris tout ce qu’ils avaient pu trouver à la caserne. Ils recommandaient les lampes torches à l’instar des bougies, simple précaution.

Alec essayait de trouver Amy mais dans les couloirs sombres de l’hôpital ce n’était pas chose facile. Des infirmières et d’autres membres du personnel médical s’attelait à la tâche (malgré le sous-effectif) pour que les patients restent sagement dans leurs chambres respectives. Il ne valait mieux pas que ces derniers se baladent dans tout l’hôpital. On les rassurait en leur disant que tout allait rentrer dans l’ordre, et le jeune homme faisait de même, aidant par la même occasion une vieille dame désorientée à retrouver son lit. Mais il cherchait toujours Amy. Les ascenseurs étaient inutilisables et il espérait qu’aucune personne ne soit coincée à l’intérieur. Il essaya bien de demander à deux ou trois infirmières mais les pauvres étaient tellement débordées qu’elles n’en savaient strictement rien. Vint alors une question des plus simples : « Est-ce que vous savez où est le Dr Nightingale ? C’est elle qui nous a prévenus. ». Le pompier avait bien retenu sa leçon depuis la dernière fois, il mettait en avant le professionnel et non la vie privée. Il n’obtint malheureusement aucune réponse concluante, alors il distribua ses lampes torches à quelques personnes, à des points stratégiques des différents étages. Amy demeurait toujours introuvable.
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MessageSujet: Re: ALEC&AMY ∞ « And then the darkness came in. »   Mer 8 Juil - 18:56


TOTAL BACK OUT

« Au bloc, en vitesse ! » Amy venait de donner l’ordre à plusieurs brancardiers suite à la décision d’un titulaire qui s’éloignait déjà avec une myriade d’infirmières qui virevoltaient tels des papillons de nuit autour du lit. L’homme était dans un sale état. Attrapant le brancard suivant, Amy le tira vers elle. Un accident de voiture, comme il y en avait souvent, même dans les petites villes des US. Petite... Selon les américains car Amy considérait sa ville d’adoption comme très grande. Certes, Londres était une exception en Angleterre mais il était dingue de voir qu’ici même des parts de fast-food dites « normales » correspondaient à une taille XXL en Europe... Avançant dans le couloir, elle suivit le mouvement mais pris une autre direction. On lui donnait les premières informations concernant l’adolescente salement amochée. « Son état est moins sérieux. Faites moi des examens pour vérifier qu’il n’y a pas d’hémorragies internes et prévenez-moi. Je dois aller au bloc. »

Pivotant sur elle-même, elle courut jusque dans les couloirs pour retrouver son chef. « Rejoins-moi au plus vite », annonça-t-il en entrant dans le bloc. Hochant la tête, l’anglaise enfila une tenue stérile et se lava soigneusement les mains et les avants bras. Aidée d’une infirmière, elle fut prête en quelques minutes. Poussant les deux battants, elle se retrouva dans la salle d’opération. L’anesthésiste venait tout juste d’endormir le patient. Approchant de la table, elle écouta les deux médecins parler et les infirmières donner encore quelques informations complémentaires. Le travail commença. Retirer les bris de verre, recoudre, réanimer... Tout s’enchaînait dans une logique, dans des gestes répétés ou maintes fois observés. « Dr. Nightingale, voulez-vous continuer ? » Amy hocha la tête et sourit avant de prendre avec très grand sérieux le relais. Elle essayait de se montrer la plus sûre d’elle-même possible alors qu’au fond d’elle, elle doutait affreusement. Et si elle faisait une erreur ? Si elle tuait son patient ?

Obscurité. Soudain, les lumières, les machines, tout s’éteignit. La première surprise passée, les infirmières commencèrent à s’agiter. « Apportez nous des lampes s’il vous plaît ! », « Pourquoi les générateurs ne marchent-ils pas ? ». Amy sentant que le problème était tout d’un coup très sérieux, éleva la voix : « J’ai besoin d’une assistance respiratoire, s’il vous plaît ! J’ai toujours les mains dans son abdomen ! » Et elle ne bougeait plus d’un seul millimètre. Bien qu’elle avait visualisé ses gestes, c’était complètement différent d’opérer en aveugle. « Que toutes les personnes ayant quelque chose à proximité ou dans le patient ne bougent plus ! ». Elle sentit plusieurs collègues se figer. D’autres se déplaçaient, se cognant ou criant pour obtenir des réponses. « Est-ce que quelqu’un s’occupe de sa respiration ? » Elle ne savait même pas si son coeur battait encore ! Son chef lui répondit : « C’est bon Dr Nightingale ». Soulagée, elle ne bougeait cependant toujours pas. « Il va vous falloir opérer en aveugle, manifestement personne n’est fiche de nous trouver une fichue lampe de poche ! » What ? « En aveugle ? Mais je... ». « Dr Nightingale, vous avez pris le temps de photographier dans votre esprit la zone à opérer alors utilisez votre tête et allez-y. Vous êtes mieux placée que moi pour réussir pour le moment. ». Vrai. Il supervisait mais elle était suspendue dans son geste, déjà prête à continuer. Inspirant lentement, elle ferma les yeux, essayer de se souvenir de chaque vaisseau aperçu, de chaque détail. Avançant légèrement la main, elle s’apprêtait à y aller lorsqu’enfin, une lumière apparue. « J’ai une lampe ! ». Le faisceau fut pointé sur eux. Aveuglée, Amy plissa les yeux. « Sur le patient s’il vous plaît ! » L’infirmière s’exécuta prestement. Jetant un coup d’oeil à l’état général du patient, des ordres fusaient dans tous les sens. Amy termina son travail et laissa son chef prendre le relais sur les derniers soins.

« Dr Nightingale ! »
Amy tourna la tête en reconnaissant la voix du titulaire. « Très bon travail. Je vous laisse allez voir chacun des patients opérer pour vérifier que tout le monde aide à maintenir ceux qui dépendent des machines en vie. » Hochant la tête, elle alla dans les couloirs. Tout était si différent dans le noir... Elle trouva les escaliers et entendit des coups. Et des appels à l’aide. La panique était générale. Trouvant un téléphone satellite, elle appela la caserne pour signaler la situation. Revenant sur ses pas, elle croisa une infirmière qui lui donna une lampe torche. Capable de se déplacer, elle se rendit à l’étage voulu pour donner un coup de main. Mais ce soir là... De nombreuses vies disparaitraient. Sans machine, ils étaient impuissants.
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MessageSujet: Re: ALEC&AMY ∞ « And then the darkness came in. »   Sam 18 Juil - 21:47



« I WANNA HELP. TRULY. »


La panique était générale dans l’hôpital. Si les aides-soignants, les infirmières et autres personnels médicaux étaient agités mais calmes, la majorité des patients ne l’étaient pas. Certains quittèrent les lieux lorsque les pompiers pénétrèrent à l’intérieur, il leur fut donc nécessaire de les prévenir du rassemblement au centre commercial. Lampes torches en main, les collègues d’Alec et lui-même se mirent en mode opératoire, bien qu’ils n’aient plus leur tenues complètes (juste le nécessaire c’est-à-dire bottes, pantalon à bandes réfléchissantes et T-shirt du même acabit). Ainsi, ils distribuèrent un maximum de lampes torches un peu partout, au moins deux ou trois par étages pour commencer. Leurs ressources s’amenuisaient rapidement et il leur fallait en garder au moins une pour eux même. Pour plus d’efficacité, le petit groupe se sépara, et Alec se mit à chercher Amy, demandant à certaines personnes s’ils ne l’avaient pas aperçu. On lui signifia qu’elle était au bloc puis finalement qu’elle en était ressortie et faisait le tour de l’étage. Bien.

Prenant les escaliers pour la retrouver à l’étage concerné, le soldat du feu demandaient aux patients et visiteurs présents de bien vouloir descendre au rez-de-chaussée, moins il y avait de personnes dans les escaliers plongés dans le noir, moins il y aurait de risques d’accidents. Toutefois, ce n’était pas ce qui préoccupait le plus le jeune homme, en effet, bien qu’il soit conscient de la gravité de la panne, il espérait que l’hôpital bénéficierait d’un générateur quelconque de secours. Il ignorait encore à ce moment-là qu’il se mettait le doigt dans l’œil. Ils perdraient des vies ce soir-là, sans rien pouvoir y faire. Pour l’heure, Alec s’activait et montait les marches quatre à quatre. Quand il arriva enfin à l’étage il fonça dans le couloir mais entendit des coups secs en passant près de l’ascenseur. Fronçant les sourcils, le pompier s’approcha plus près et entendit encore les coups qui semblaient comme résonner, puis bientôt il entendit des voix appelant à l’aide. Il y avait des gens coincés dans l’ascenseur et il ne savait pas à quelle distance. Soudain livide il tapa deux coups avant de crier, espérant qu’ils entendraient. « On va vous faire sortir de là tenez-bon ! Combien êtes-vous là-dedans ? ». Accroupi et plaquant son oreille contre le métal froid des doubles portes, Alec attendait la réponse qui tarda mais arriva. Un homme frappa deux fois avant de parler à son tour, ils étaient à quelques mètres plus bas tout au plus. Ils étaient trois. Un homme, une femme et un enfant tout juste nouveau-né. Une famille qui devait en somme rentrer chez elle mais qui fut stoppée net dans sa descente. Super.

A la hâte il accrocha le bras d’une infirmière au passage et lui demanda où est-ce qu’il pouvait trouver un pied de biche ou du moins quelque chose qui puisse servir de contre poids pour ouvrir la double porte de sécurité de la cage ascenseur. La jeune femme était tellement pressée et devait visiblement gérer tellement de choses à la fois qu’elle resta un moment comme hébétée. « Il n’y a pas de temps à perdre, une famille est coincée dans cette cage ascenseur, j’ai besoin de savoir où je peux trouver ce genre de chose. ». Il restait calme mais parlait d’une voix claire, il n’avait pas de temps à perdre. C’est alors qu’il se retourna et vit Amy. « Amy ! ». Laissant l’infirmière filer il marcha droit vers elle. « On est venu pour aider, les gars sont déjà dans les différents étages, des lampes torches ont été distribuées un peu partout, par contre nous avons un problème. On a une famille piégée dans l’ascenseur, on va devoir aller les récupérer. ». Entre temps, il avait déjà sorti son portable et avait envoyé un sms à deux de ses coéquipiers. « Est-ce que tu sais où je pourrais trouver un pied de biche ou quelque chose qui y ressemble ? Des outils de secours ? ». Bien qu’il eut très envie de l’embrasser à ce moment-là, se sentant comme un héros partant à la bataille, il s’abstint et demeurait très professionnel. « Si on peut faire plus, tu as juste à nous dire, on dépend principalement de vous autres médecins. ». Oui, en tant que pompiers ils n’étaient pas vraiment sur leur terrain d’exécution. La ville était leur champ d’intervention, l’hôpital, surtout dans ces conditions, c’était aux encadrants médicaux de prendre des décisions et de savoir comment ils pourraient être utiles, et ce, au maximum.
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MessageSujet: Re: ALEC&AMY ∞ « And then the darkness came in. »   Sam 18 Juil - 22:38


GOOD. HERE IS AN AXE.

Amethyst arpentait les couloirs, angoissée. Tant de patients allaient mourir sans les machines pour les maintenir en vie. Mais sa mission n’était pas auprès de ceux là. Aidant le personnel infirmier qui l’interpellait dès qu’elle passait devant la pièce où ils se trouvaient, la jeune femme était concentrée sur son travail. Elle entendit une voix s’élever au loin et la reconnut tout de suite. Alec. Alec était venu. Son coeur se mit à battre plus vite alors qu’elle sortit pour aller à sa rencontre. Malheureusement, sa route fut entravée de nombreuses fois, la panique générale gagnant chaque étage alors que les générateurs de secours ne se mettaient pas en marche. « Mais que se passe-t-il bon sang ? ».

Finalement, tous ces films catastrophes qu’elle avait pu voir au cinéma n’étaient pas vraiment si loin de la réalité. Jetant un coup d’oeil par la fenêtre, elle ne vit ni soucoupe volante trahissant une invasion d’extraterrestres venus récolter le sang des hommes leur servant d’énergie, ni même de tornade. Il fallait dire que dans le noir complet, il serait difficile de distinguer quoi que ce soit mais il n’y avait pas de vent. Les fenêtres ne tremblaient pas, le vent ne soufflait pas. Alors que se passait-il ? Le pompier en saurait peut-être plus. Avançant vers lui, elle nota immédiatement que sa collègue était manifestement un peu dépassée. Hébétée, elle ne répondait pas aux demandes de son petit ami. Petit ami... Elle eut envie de l’embrasser mais ce n’était pas le moment. Elle était sur son lieu de travail, la situation était compliquée, elle devait absolument rester concentrée. « Alec, » lui répondit-elle. Elle posa ses mains sur ses bras et se pencha sur le côté pour parler à la jeune femme. « Allez en salle C, ils ont besoin d’aide là bas et vite ! ». Elle la regarda partir alors qu’Alec lui expliquait déjà sa situation.

Ramenant son regard sur le pompier, son cerveau analysait les mots qu’il avait capté, les réassemblait dans l’ordre, jusqu’à ce qu’elle puisse y mettre un sens. Le process la laissa silencieux une seconde ou deux, tout au plus, mais suffisamment pour qu’il comprenne qu’elle était en train de réfléchir. « Une famille dans l’ascenseur ? Depuis combien de temps ? » Ecoutant sa réponse, elle l’observa et commença à marcher vers un coin de l’hôpital. L’endroit était dans les ténèbres et elle avançait à tâtons le temps qu’il ne vienne l’éclairer. Ou pas. Il ne l’avait peut-être pas suivi immédiatement. Elle trouva l’extincteur, l’attrapa et toucha le panneau. La vitre était là. Soulevant l’engin, elle le projeta en avant. Des éclats de verre se firent entendre. Eliminant les derniers morceaux encore accrochés, elle attrapa la hache alors qu’Alec l’avait enfin localisée. La lui collant dans les mains, elle pencha la tête. « Une hache devrait faire l’affaire. »

Oui, après tout on leur montrait toujours des héros dans les films catastrophes capables de faire ce genre de prouesses. Hochant la tête, elle plongea ses yeux dans les siens et l’observaient avec attention. Sa tête lui demandait une chose mais le coeur... Sans prévenir, elle se rapprocha et l’embrassa passionnément et un peu désespérément. « Merci d’être venu ». Son visage toujours proche du sien, elle ne l’avait pas lâché. « Je pense que vous avez fait déjà tout ce que vous pouviez. Allons aider cette famille. » Le danger n’était pas grand selon le médecin mais mieux valait agir avant que la situation ne dégénère. Laissant le temps à Alec de prolonger ce baiser, ils finiraient par s’écarter l’un de l’autre et Amy l’accompagnerait jusqu’à l’ascenseur pour qu’il puisse les aider. Elle tiendrait la lampe torche, lui permettant ainsi d’utiliser ses deux mains et de travailler le plus efficacement possible.
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MessageSujet: Re: ALEC&AMY ∞ « And then the darkness came in. »   Dim 4 Oct - 18:17



« IT’S GOING TO BE FINE. THANKS. »


Les films catastrophes relataient plutôt bien les faits. Plongés dans le noir, c’était la grande panique à tous les étages de l’hôpital et même les générateurs de secours prévus à cet effet ne fonctionnaient pas. Alec n’en savait pas plus qu’Amy sur le sujet si ce n’était qu’une panne générale avait causé des dommages et qu’il n’y avait plus un seul courant d’électricité qui circulait dans Savannah hormis peut-être tout ce qui fonctionnait sur batterie. En comprenant qu’une famille était piégée dans l’ascenseur, le pompier envoya immédiatement un sms à ses coéquipiers se trouvant dans d’autres étages. C’est alors qu’il vit Amy et qu’il vint la trouver à toute hâte tandis que l’infirmière perdue se faisait donner des instructions. Le contact des mains du médecin sur ses bras arracha un frisson au soldat du feu, bien que l’adrénaline circulant dans ses veines ne lui empêche d’apprécier le moment comme il se doit. Hochant la tête, il formula sa demande et lui fit même un rapport sur tout ce qu’ils avaient fait jusqu’ici. La laissant remettre ses idées en place et réfléchir, Alec pencha la tête sur le côté. « Probablement depuis le moment où le courant a coupé, soit environ 30 minutes, si ce n’est un peu plus. Ils étaient supposés rentrer chez eux. Il y a un nouveau-né dans cet ascenseur. ». Puis, sans crier garde la brune se mit à marcher, le pompier sur ses talons en préparant la lampe torche qu’il lui restait. Amy marchait vite malgré l’obscurité et Alec mit bien une minute avant d’être à disposition avec la lumière. Eclairant ce qui devait l’être, le pompier comprit l’idée de sa petite amie. Ce n’était pas un pied de biche mais cela ferait sûrement l’affaire. A la façon dont elle s’était dirigée vers son objectif, le jeune homme se retrouva avec une hache dans les mains. Heureusement qu’ils n’étaient pas dans un film d’horreur car sinon il se serait vu attribuer le rôle du serial killer psychopathe.

La fixant et lui tendant la lampe torche en retour, il acquiesça. « Ca fera l’affaire. Merci. ». Dans sa tête, tout s’accélérait car il devait trouver un moyen de se servir de cette hache comme pied de biche, et il analysait la situation. Bien, il aurait besoin de bras. Ce fut alors qu’il réfléchissait qu’Amy vint l’embrasser avec passion. Surpris, son cerveau fut néanmoins moins encombré de pensées et directions contradictoires. Il était pleinement opérationnel et se focalisait sur l’essentiel. Il trouverait une solution pour sortir cette famille de là. Prolongeant le baiser de quelques secondes, il passa légèrement sa langue sur sa lèvre inférieure. « C’est normal. Je… ». Elle le coupa, comme si elle se doutait inconsciemment qu’il avait besoin de se recentrer sur l’action, le moment de tendresse était passé et le « héros » devait aller faire son devoir. Comme une flèche, Alec repartir en direction de l’ascenseur, hache à la main. « Attention, pardon, laissez passer. ». Une fois devant les doubles portes, il laissa Amy éclairer tandis qu’il s’attelait déjà à la tâche pour enfoncer la lame de la hache entre les doubles portes. Il fut rejoint par deux de ses camarades entre temps qui surent exactement comment se positionner. Avant de faire contrepoids, il regarda Amy. « Il va nous falloir du lait ou de quoi hydrater le bébé, je ne sais pas quel espace il y a entre l’ascenseur et nous. S’il n’y a qu’un petit interstice on risque d’en avoir pour un petit moment. Est-ce que tu penses pouvoir trouver ça ? ». Quand il aurait obtenu la réponse de la jeune femme il se tournerait ensuite vers ses camarades, en position. « Prêts ? ». Le signal fut donné et ils tirèrent tous en cœur, Alec faisant contrepoids pour permettre aux portes automatiques de céder, et les deux autres tirant de chaque côté pour l’ouvrir en grand. Ce n’était pas une mince affaire et nécessitait de la force. Grognant et soufflant, ce ne fut la délivrance pour eux que lorsqu’ils entendirent les portes céder sous leur effort. C’était un premier pas de franchi. Reculant avec la hache, le pompier se redressa pour analyser la situation. C’était bien ce qu’il craignait. L’ascenseur n’avait pas totalement eut le temps de descendre, le haut était donc ouvert de plusieurs centimètres, assez pour passer un bras ou l’avant du corps si vous étiez fin, mais clairement pas assez pour évacuer la famille au complet. Ils allaient devoir ouvrir par le dessus.

A genoux, Alec s’allongea pour observer. « Amy, lampe torche s’il te plait. ». Elle pourrait aller trouver de quoi les hydrater ou trouver quelqu’un qui s’en chargerait pour eux. « Ne vous inquiétez pas, on va vous sortir de là, je m’appelle Alec. Vous n’avez rien ? ». Le père de famille indiqua que tout allait bien et le bébé se mit rapidement à pleurer. Pendant ce temps, le pompier se tourna vers un camarade et réquisitionna sa lampe torche qu’il confia au père de famille. « Bien, on va vous évacuer par le haut, restez bien assis et rassemblez-vous dans le coin droit, là-bas. Oui c’est ça. ». Reculant et se remettant à genoux, le jeune homme observait l’intérieur de la cage à ascenseur. Un soupir s’échappa de ses lèvres tandis qu’il ramassait la hache et filait vers un tuyau incendie de secours et l’enroulait déjà autour de sa taille. « Ca fera office de sécurité. J’y vais, veillez à ce qu’ils ne manquent de rien. Jefferson, tu feras office de contrepoids au cas où ça viendrait à céder. ». Et intérieurement il priait pour que ça ne cède pas. Puis, il pénétra à l’intérieur et grimpa sur l’ascenseur. Bien qu’il ne fasse pas parti des poids lourds, Alec comprit bien qu’il ne faudrait pas s’éterniser au cas où. « Je vais devoir faire vite. ». Attrapant sa hache des deux mains, il fit sauter le verrou de la trappe et frappa assez fort pour que le mécanisme de sécurité saute à son tour. Quand il eut terminé, il cala la hache dans sa ceinture de sécurité et se mit à taper du pied aussi fort que possible. « Dis-leur de rester bien au fond dans le coin. ». S’aidant des câbles de l’ascenseur pour avoir plus de poussée, il finit par entendre la trappe tomber sous ses pieds. Cette dernière s’écrasa en un bruit sourd à l’intérieur de l’ascenseur. Le bébé pleura encore plus fort.
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MessageSujet: Re: ALEC&AMY ∞ « And then the darkness came in. »   Sam 10 Oct - 10:45


WELL, LET’S HELP THEM


Amy essayait de gérer la situation au mieux. Et elle devait bien reconnaître que cette famille ne lui semblait pas être la priorité. Après tout, ils étaient dans l’ascenseur et tant qu’ils gardaient leur calme, ils pouvaient bien y rester un instant, le temps que les médecins s’occupent de cas plus urgents. Mais, quand Alec précisa qu’il y avait un nouveau né, Amy tiqua. Le stress des parents pouvaient avoir un effet néfaste et si jamais l’un d’eux perdait la tête, ce petit être était vraiment sans défense. Et puis, surtout, elle réalisa que ces ascenseurs n’offraient qu’une réserve d’air limité. Il ne fallait donc pas que le bébé souffre d’hydratation. Finalement, cette affaire devint sa priorité. Elle avança donc et lui montra une hache. Elle n’aurait rien de mieux, ce n’était pas comme si tout le monde se promenait avec un pied de biche dans un hôpital. Récupérant la lampe qu’il lui tendait, elle hocha la tête. De toute façon, ça ferait l’affaire, ils n’avaient rien d’autre pour y arriver.
Un baiser d’encouragement plus tard, elle remarqua bien l’avoir déstabilisé. Oops. Le médecin le ramena donc, comme elle savait si bien le faire, face à la réalité. Le travail d’abord. Ils se rendirent donc près de l’ascenseur et elle éclaira sa zone de travail. La jeune femme restait silencieuse, ne voulant pas le perturber. Soudain, deux grands gaillards se pointèrent, forçant Amy à reculer. Alec la sortit de sa torpeur quand il commença à parler de lait. « Non, la pédiatrie est trop loin. Mais je trouverai certainement de l’eau. Pour le moment, ça ne fait qu’une heure. Si d’ici 30 minutes vous n’avez pas réussi à les faire sortir, j’irai trouver de l’eau. » Elle ne pourrait qu’en donner un tout petit peu, un nouveau né ne pouvant pas vraiment boire de l’eau. Et puis, il y avait de la chance que la mère puisse lui donner le sein s’il le fallait. Les observant travailler, elle se sentit soulagée quand ils réussirent à ouvrir la porte. Au moins, ils auraient de l’air. « Est-ce que nous pouvons récupérer le bébé ? ». Oui, s’il passait, cela lui permettait de le prendre avec elle et de s’en occuper. « Et les enfants, s’il y en a ? ». Plus elle sortait les êtres sans défense de ce piège, meilleur la situation serait. Les parents seraient moins inquiets pour leur progéniture et les pompiers pourraient donc intervenir tranquillement.

Amy lui donna la lampe torche mais resta pour vérifier la situation. Elle entendit le père de famille expliquer la situation et elle entendit les pleurs du bébé. « Alec, si on peut attraper le bébé par là, je préfèrerai. Si tu comptes faire tomber la trappe dans la cabine... ». Oui, il pouvait blesser des enfants. Et un bébé. Et les faire s’assoir dans un coin ne la rassurait pas vraiment. Seulement, il ne semblait pas vraiment prêter attention à ce qu’elle lui disait. Ok... Voilà. On y était. Les pompiers parfois se montraient vraiment incapables de prêter attention à leur environnement et à prendre tous les risques sans réfléchir. C’était certainement une qualité pour aller au devant du danger, mais son sang commençait à bouillir. « Alec c’est trop dangereux ! ». Cette fois, elle avait élevé la voix. « Récupérez-moi le bébé et les enfants d’abord, ils passent là ! ». Elle indiquait l’espace. Un des collègues d’Alec entendit et demanda donc à Alec de patienter. Et comme Amy était la plus fine, ce fut elle qui dut se pencher à moitié dans le vide. L’entreprise fut un peu laborieuse mais elle récupéra le nouveau né et un petit garçon. Une fois les enfants sortis, elle laissa Alec poursuivre. Entre temps, elle avait pu rassurer les parents en leur annonçant que leurs enfants allaient bien. Le bébé pleura dans ses bras. « Shhh. Tout va bien, on va te ramener ton papa et ta maman ». Elle murmurait dans l’oreille du nourrisson. « Tiens, tu peux le tenir s’il te plaît ? Je dois vous trouver de l’eau ». L’enfant s’assit et elle lui donna le bébé. Elle s’élança alors dans la pénombre pour trouver de l’eau. Il lui fallut bien 15 minutes pour trouver un distributeur. Elle brisa la vitre avec une chaise et attrapa plusieurs petites bouteilles. Elle trouva également un entonnoir. Ce serait plus simple pour le bébé de boire. Elle ramena le tout et tenta de comprendre où ils en étaient.
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MessageSujet: Re: ALEC&AMY ∞ « And then the darkness came in. »   Mar 27 Oct - 20:59



« I’M LISTENING TO YOU. »


Le changement d’intérêt qu’Amy portait à la « mission de sauvetage », il l’avait bien vu, même s’il ignorait réellement ce qui avait provoqué ce retournement de situation. La hache bien en main, le soldat du feu se dirigea à la suite de la jeune femme vers l’ascenseur, le baiser l’ayant un peu perturbé sur le moment. Heureusement pour Alec, le médecin savait toujours comment le ramener sur terre et en un claquement de doigts, il fut à nouveau concentré sur sa mission, tellement concentré qu’il finit par ne plus écouter la jeune femme. Aidé de ses camarades, le soldat du feu réussit à ouvrir les portes automatiques de la cage d’ascenseur, et comprirent ainsi que l’ouverture était trop petite pour eux, seules des silhouettes fines étaient en mesure de se hisser à l’intérieur, et encore, uniquement pour se pencher. L’idée d’Alec était simple, il lui fallait réussir à ouvrir la trappe supérieure de secours menant à l’ascenseur en lui-même, mais pour ça, il allait devoir la défoncer, et ce ne serait pas chose aisée, raison pour laquelle le médecin souhaitait que les enfants s’échappent par l’ouverture, surtout le nouveau-né. S’apprêtant à taper sur la dite trappe, la heurtant même une fois d’un coup de pied, il entendit enfin la demande de la brune et leva les yeux sur elle avant de s’arrêter net. Il ne se remit au travail qu’une fois l’enfant et le nourrisson sortit des entrailles de la boîte métallique. Un de ses collègues lui fit signe et il mit plusieurs minutes à débloquer la trappe, celle-ci s’écrasant lourdement sur le sol de l’ascenseur, effrayant la mère au passage. Rapidement, Alec se pencha pour voir s’ils n’avaient rien.

« C’est bon vous n’avez rien ? ». Comme il leur avait demandé de reculer dans un coin, à l’opposé de sa manœuvre, ils étaient saufs, mais les bruits qui résonnaient dans la cage ascenseur en revanche étaient loin d’être agréables et encourageants. « On va vite vous faire sortir. ». Il s’allongea de tout son long, bloqua ses pieds là où il put et fit comme Amethyst, cette dernière partie chercher de l’eau pour le bébé. Penché en avant il attrapa la main de la jeune mère, aidé par le mari de cette dernière et la hissa. Elle fut ensuite récupérée par un de ses fameux camarades puis ramenée à ses enfants. Ce serait à ce moment-là qu’Amy reviendrait. Il ne restait donc plus que le père.

Des craquements un peu plus sourds se mirent à résonner, et Alec n’aimait pas franchement ça. Il jeta un coup d’œil à son collègue d’un air peu rassuré, et demanda au mari de se hâter. Après plusieurs tentatives, il réussit à attraper la main de l’homme et ils se mirent à deux pour tirer quand l’ascenseur descendit de quelques centimètres brusquement. « Hurry, hurry. ». Se redressant rapidement sur ses jambes, il poussa quasiment l’homme dans les bras de son collègue qui bascula en arrière et se retrouva sur le sol de l’hôpital le cul par terre tandis que l’ascenseur descendait encore de quelques mètres, obligeant Alec à s’accrocher et à ne plus bouger. « Il n’y a pas du tout d’électricité vous êtes sûrs ? ». Levant les yeux il se mit à escalader rapidement, juste au cas où, et put rejoindre les autres. Cela n’avait été qu’une frayeur en fin de compte. « On doit refermer la porte automatique pour éviter que des personnes ne tombent par inadvertance. ». Ils s’exécutèrent tout aussi rapidement et purent souffler une fois fait. Pendant ce temps, la jeune femme avait remercié Amy. « Merci pour tout ce que vous avez fait. ». Elle avait récupéré ses enfants, son mari et était saine et sauve. La petite famille fut ensuite conduit dans un coin de l’hôpital et purent se retrouver tranquillement.

L’adrénaline circulant encore dans ses veines, Alec n’avait pas eu la chance de voir Amy prendre soin du nourrisson, c’était une vision qui l’aurait sûrement attendri. Pour l’heure, il récupérait la hache entre ses mains et ses camarades s’éclipsèrent pour aider à droite et à gauche. De son côté, Alec observait la jeune femme. « Qu’est-ce que je peux faire de plus pour aider ? ». S’il avait eu plus ou moins le leadership pour cette opération, à présent il se retrouvait quasiment sous les ordres de son médecin de petite amie, c’était son terrain, son territoire et il ne remettrait pas en cause ce qu’elle demanderait. Bien sûr, ils ne pourraient sauver toutes les vies. « Tu ne m’as pas parlé d’un générateur de secours tout à l’heure ? ». Il venait d’y repenser, même s’il n’était pas sûr de pouvoir faire quoi que ce soit à ce propos, cela pourrait toujours être utile de savoir si tout était véritablement HS.
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MessageSujet: Re: ALEC&AMY ∞ « And then the darkness came in. »   Dim 8 Nov - 11:35


NEED SOME SLEEP

Amy tenait le nourrisson dans ses bras et rassurait l’enfant lorsque les parents furent enfin secourus. Elle vit la mère approcher et lui sourit en lui tendant le bébé alors qu’elle la remerciait. « Je vous en prie, c’est mon travail ». Elle s’assura qu’ils seraient au calme et ensemble avant de reporter à nouveau son attention sur Alec. Le pompier était définitivement au travail, elle le comprit à sa posture et à sa question. Question à laquelle elle prit le temps de réfléchir. « Là, tout de suite, je ne sais pas trop. Je pense que nous ne pourrons sauver tout le monde, il va y avoir des choix à faire mais... » Tout en parlant, elle avait commencé à avancer vers le fond du couloir. Pour dire la vérité, elle écoutait attentivement, essayant de deviner s’il y avait des appels au secours et ouvrait chaque porte pour vérifier que personne n’était dans une situation compliquée.

Il lui rappela alors l’existence du générateur. « Oui, et c’est d’ailleurs étrange qu’il ne se mette pas en route, je ne comprends pas. » Devinant qu’Alec risquait de vouloir s’y rendre, elle se tourna vers lui et lui prit le bras. « Je suis certaine que d’autres sont déjà sur le coup, je préfère que tu restes avec moi... ». L’inquiétude dans son regard, elle ne la masquait pas. Elle avait même peur, dans ces couloirs sombres et surtout de ne pas savoir exactement ce qui était à l’origine de ce black out. Seul un mauvais pressentiment la tenaillait et elle refusait donc qu’il ne s’éloigne de trop. Elle avait besoin d’être rassurée. Chose que lui seul devinerait et comprendrait s’il en prenait le temps.

La nuit fut intense et ils eurent beaucoup de choses à gérer. En montant d’un étage, ils s’aperçurent que le chaos était sans commune mesure. Les infirmières courraient, criaient. C’était un service critique. « Je pense que nous serons utiles ici, viens avec moi ». Elle le conduisit dans une chambre où une infirmière appelait à l’aide. Amy découvrit un patient dans un état plus qu’inquiétant. Elle interrogea sa collègue, essayant de dresser un diagnostic et demandant à Alec de l’aide pour redresser le patient. Les heures tournèrent et le jour finit par se lever. Tout fut un peu stabilisé et Amy rejoignit en y invitant Alec, le local de repos. « Que s’est-il passé ? Pourquoi le générateur ne marche-t-il pas ? » Ils échangèrent et purent comprendre que ce phénomène touchait toute la ville. Amy était épuisée, elle avait dépassé son quota d’heures.

Passant une main sur son visage elle hocha la tête négativement quand un collègue lui conseilla d’aller se reposer mais le directeur les trouva. Et lui en donna l’ordre. Bien. Elle n’accepta qu’une fois assurée qu’on viendrait la chercher si besoin. Elle sortit, Alec sûrement sur ses talons et trouva une chambre vide. Un peu de mauvaise grâce, elle finit par s’allonger sur le lit. Et s’endormirait en un rien de temps.


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